Si par nature, l’homme est une bête de sexe, j’ai toujours eu des animaux de compagnie.
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- J’ai déjà remarqué que les refus de simagrée et d’agacerie sont communs à presque toutes les femelles, même parmi les animaux, et même quand elles sont plus disposées à se rendre; il faut n’avoir jamais observé leur manège pour disconvenir de cela.
- Je n’aime pas les animaux. Je les respecte, tout simplement.
- De tous les animaux qui s’élèvent dans l’air, - Qui marchent sur la terre, ou nagent dans la mer, - De Paris au Pérou, du Japon jusqu’à Rome, - Le plus sot animal, à mon avis, c’est l’homme.
- Ainsi l’amitié n’appartient qu’à l’homme, et l’attachement peut appartenir aux animaux.
- Tout passe par le sexe, parce que c’est la chose animale qui nous rattache les uns aux autres.
- Il n’y a point d’homme pour l’homme : nous vivons aux aguets les uns des autres, comme fait le chat de la souris.
- L’éternel masculin et l’éternel féminin sont, pour une large part, l’oeuvre des contingences sociales, et rien n’est plus malaisé que de démêler, dans l’empreinte sexuelle, ce qui appartient en propre à l’animal masculin et à l’animal féminin.
- J’aime le sexe... Il devrait être animal, il devrait être sadique, il devrait parfois être masochiste... Il y a peu de règles et de conventions morales.
- Comme il y a chien et chat dans chaque sexe, il faut être alternativement chien avec les chats et chat avec les chiens.
- La cruauté envers les animaux peut devenir violence envers les hommes.
- Je pense qu’avoir des animaux de compagnie aide à sensibiliser les gens au monde naturel.
- La vie en agit souvent à l’égard des hommes comme on le fait des animaux. Les tourmentant trop pour qu’ils vivent, et trop peu pour qu’ils meurent.
- Les animaux ont été créés par Dieu pour donner aux hommes une impression de supériorité.
- La faculté de tomber amoureux est une propriété de l’être humain. La séduction est un héritage qui nous vient directement des animaux.
- L’homme nie essentiellement ses besoins animaux, c’est le point sur lequel portèrent la plupart de ses interdits, dont l’universalité est si frappante et qui vont en apparence si bien de soi qu’il n’en est jamais question.