Il n’y a point d’homme pour l’homme : nous vivons aux aguets les uns des autres, comme fait le chat de la souris.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
Il n’y a point d’homme pour l’homme : nous vivons aux aguets les uns des autres, comme fait le chat de la souris.
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L’éternel masculin et l’éternel féminin sont, pour une large part, l’œuvre des contingences sociales, et rien n’est plus malaisé que de démêler, dans l’empreinte sexuelle, ce qui appartient en propre à l’animal masculin et à l’animal féminin.
Pour une femme ordinaire tout homme est toujours un homme ; mais pour celle dont le cœur aime, il n’y a point d’homme que son amant.
L’homme n’est pas Dieu. Faisons au moins en sorte, et l’on n’en a jamais fini, qu’il soit a peu près humain.
On n’est pas homme ou femme autrement que par rapport à l’autre sexe.
Chaque fois qu’on fréquente un homme, il y a deux forces qui s’affrontent dans notre tête. L’ego et l’amour. Tu peux écouter l’un ou l’autre, mais pas les deux en même temps.
On n’a pas deux cœurs, l’un pour l’homme, l’autre pour l’animal… On a du cœur ou on n’en a pas.
Homme et femme, aucun d’eux ne peut vivre sans l’aide indispensable de l’autre.
L’animal fait un avec la nature. L’homme fait deux. Pour passer de l’inconscience passive à la conscience interrogative, il a fallu ce schisme, ce divorce, il a fallu cet arrachement.
On ne peut comprendre l’homme en-dehors de la nature, et la nature est incompréhensible sans l’homme.
Où tout est dépendant, il y a un maître : l’air appartient à l’homme, et l’homme à l’air ; et rien n’est à soi ni à part.

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