En observant en permanence les animaux dans leur état naturel, on s’attache trop à eux pour avoir envie de les abattre. Tout le côté sportif de la chasse réside dans le fait de savoir les traquer, pas dans la mise à mort.
Image : En observant en permanence les animaux...

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- Un Pet qui pour sortir a fait un vain effort, dans les flancs déchirés reportant sa furie, souvent cause la mort D’un mortel constipé qui touche au sombre bord, un Pet à temps laché pourrait sauver la vie.
- Vous voulez tuer l’Injustice, mais vous ne tuez que des hommes. Camus a écrit que l’on condamne à mort un coupable, mais qu’on fusille toujours un innocent. Toujours cet infernal dilemme : l’amour des chiens et l’horreur de la chiennerie.
- Les bêtes, qui ne savent pas qu’elles doivent mourir, ne rient pas. Nous savons que nous allons vers la mort et, face à cette occurrence inéluctable, nous n’avons qu’un instrument : le rire.
- Pourquoi teindre l’autel du sang de tes victimes ? L’animal innocent doit-il pour toi mourir ? Sa mort n’efface pas tes crimes : Celui qui fait le mal doit lui-même périr.
- Quand une proie est poursuivie par des chasseurs, ce qu’elle peut faire de mieux est de ne plus bouger.
- L’animal même sauvage, quand on le tient enfermé, oublie son courage.
- L’Envie est une bête sauvage qu’il ne faut pas chasser à mort mais domestiquer pour en faire de l’Admiration.
- Y a des gens absolument insurmontables. Ça te gêne de les savoir mammifères à part entiere. Tu les préférerais reptiles ou batraciens pour bien justifier ta répulsion.
- Toutes les choses qu’on fait faire aux chiens, aux chevaux et aux singes ne sont que des mouvements de leur crainte, de leur espérance ou de leur joie, en sorte qu’ils les peuvent faire sans aucune pensée.
- Comme la bonté, comme la violence, comme la gourmandise, comme tout le reste, l’instinct de conservation n’est pas également réparti sur la masse des individus.
- La violence animale naît de l’altération des lois de la nature, alors que la violence humaine naît de leur transgression dans la parole et le civilité.
- J’ai déjà remarqué que les refus de simagrée et d’agacerie sont communs à presque toutes les femelles, même parmi les animaux, et même quand elles sont plus disposées à se rendre; il faut n’avoir jamais observé leur manège pour disconvenir de cela.
- La vie, c’est comme une bête qu’il faut dompter. Il faut bander ses muscles comme un pêcheur mettant à l’eau une pirogue rétive. À tout moment, la lame risque de la submerger, de l’emporter. Néanmoins il tient bon.
- L’état de l’animal que la mort naturelle va anéantir se rapproche de celui où il se trouvait dans le sein de sa mère, et même celui du végétal, qui ne vit qu’au-dedans, et pour qui toute la nature est en silence.
- Vous voulez protéger des animaux en ne leur permettant plus de naître ? " Absolument. Il n’y a aucun fondement moral à faire naître un individu dans le but de s’en servir et de lui faire subir une vie atroce.