Les chefs des organisations, les principaux combattants, étaient anticapitalistes par indifférence à l’argent, haine de Vichy, et dédain du personnel de la IIIe République.
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- Pourtant, la clique dirigeante accepte la formation de couches de la population qui ne sont pas encore des classes, mais qui pèsent sur la politique communiste.
- Il avait vu assez d’épaves des guerres civiles de Chine et de Sibérie pour savoir quelle négation du monde appelle l’humiliation intense; seuls, le sang opiniâtrement versé, la drogue et la névrose nourrissent de telles solitudes.
- La société où vous vivez a pour but de vous détruire. Vous en avez autant à son service. L’arme qu’elle emploie est l’indifférence. Vous ne pouvez pas vous permettre d’adopter la même attitude. Passez à l’attaque.
- L’après-guerre est une locution utilisée par les politiques et les économistes qui ont peur de la paix.
- Les petites sociétés ont plus souvent le droit de faire la guerre que les grandes, parce qu’elles sont plus souvent dans le cas de craindre d’être détruites.
- Les peuples cocardiers méprisent les nations qui n’aiment point faire la guerre.
- On ne m’ôtera pas de l’idée que, pendant la dernière guerre mondiale de nombreux Juifs ont eu une attitude carrément hostile à l’égard du régime nazi.
- On appelle extrémistes des gens qui sont très mécontents de la politique suivie par le gouvernement.
- Souvent, les révolutionnaires d’autrefois ont succombé à l’appât du gain, et se sont laissés prendre à la tentation de confisquer des ressources publiques pour leur enrichissement personnel.
- Ceux qui sacrifient au patriotisme la politique, l’éducation, les affaires, sont traîtres à la civilisation, ennemis du progrès, on doit les considérer comme criminels de l’humanité.
- La force et la faiblesse des dictateurs est d’avoir fait un pacte avec le désespoir des peuples.
- Toute forme de mépris, si elle intervient en politique, prépare ou instaure le fascisme.
- Il paraît que le parti communiste a «peur de l’Histoire». Il se trompe. C’est plutôt l’Histoire qui a peur du parti, avec tous les sévices qu’il lui fait subir.
- La révolution Française n’a pas appelé au pouvoir le peuple français, mais cette classe artificielle qu’est la bourgeoisie qui s’est de plus en plus abâtardie jusqu’à devenir traîtresse à son propre pays.