Les chefs des organisations, les principaux combattants, étaient anticapitalistes par indifférence à l’argent, haine de Vichy, et dédain du personnel de la IIIe République.
Écrivain, 1901-1976 Image : Roger Pic, Domaine public, Wikimedia Commons Les chefs des organisations, les principaux combattants, étaient anticapitalistes par indifférence à l’argent, haine de Vichy, et dédain du personnel de la IIIe République.
Écrivain, 1901-1976 Image : Roger Pic, Domaine public, Wikimedia Commons Partager sur
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Le miroir des limbes
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Les peuples cocardiers méprisent les nations qui n’aiment point faire la guerre.
L’après-guerre est une locution utilisée par les politiques et les économistes qui ont peur de la paix.
Toute forme de mépris, si elle intervient en politique, prépare ou instaure le fascisme.
Il leur portoit envie, de ce qu’ilz avoient la guerre à des ennemis qui leur cousteroient si peu à desfaire.
La force et la faiblesse des dictateurs est d’avoir fait un pacte avec le désespoir des peuples.
On appelle extrémistes des gens qui sont très mécontents de la politique suivie par le gouvernement.
La révolution Française n’a pas appelé au pouvoir le peuple français, mais cette classe artificielle qu’est la bourgeoisie qui s’est de plus en plus abâtardie jusqu’à devenir traîtresse à son propre pays.
Tous ces gens-là, voyez-vous, sont des médiocres, parce qu’ils ont l’esprit entre deux murs, l’argent et la politique.
Ceux qui sacrifient au patriotisme la politique, l’éducation, les affaires, sont traîtres à la civilisation, ennemis du progrès, on doit les considérer comme criminels de l’humanité.
Le principe démocratique a contribué à l’affaissement de la civilisation en empêchant le développement de l’élite.

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