La force et la faiblesse des dictateurs est d’avoir fait un pacte avec le désespoir des peuples.
Écrivain, 1888-1948Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
La force et la faiblesse des dictateurs est d’avoir fait un pacte avec le désespoir des peuples.
Écrivain, 1888-1948Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Entre le gouvernement qui fait le mal et le peuple qui l’accepte, il y a une certaine solidarité honteuse.
En démocratie, règne la dictature du plus petit commun cru ou ressenti. Certainement pas pensé.
Nous devons être convaincus, les uns et les autres, que ce contraste permanent entre la prospérité de quelques-uns et la misère du plus grand nombre a créé le sentiment d’injustice et de colère sur lequel est fondée la révolte actuelle.
La force de ceux qui gouvernent n’est réellement que la faiblesse de ceux qui se laissent gouverner.
La dictature, c’est « ferme ta gueule » ; la démocratie, c’est « cause toujours ».
La paralysie de la paix, c’est l’instabilité du pouvoir.
La démocratie ne requiert pas l’uniformité. Nos fondateurs se sont querellés et ont fait des compromis et se sont attendus à ce que nous fassions de même. Mais ils savaient que la démocratie avait besoin d’un sens de la solidarité.
La force même de la démocratie est peut-être sa prétendue faiblesse, cette désorganisation qui est telle, parfois, qu’il paraît impossible de mobiliser ne serait-ce que la moitié de la population pour atteindre un but donné.
Les gens faibles sont les plus susceptibles à la tristesse et au désespoir.
Ben Laden, Saddam Hussein, Colonna, même combat, même espoir toujours déçu. On ne peut rien contre des assassins quand ils ont le soutien de tout un peuple.

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