288 citations retrouvées dans le texte d’origine (notre méthode)
Les citations
L’aimer de toutes les fureurs de son âme ; sentir qu’on donnerait pour le moindre de ses sourires son sang, ses entrailles, sa renommée, son salut, l’immortalité et l’éternité, cette vie et l’autre.
Victor HugoSource vérifiée Notre-Dame de Paris (1831) Le cœur d’un beau jeune homme est souvent difforme. Il y a des cœurs où l’amour ne se conserve pas.
Victor HugoSource vérifiée Notre-Dame de Paris (1831) Il est d’usage que nous ne pendions pas un homme sans demander s’il y a une femme qui en veut.
Victor HugoSource vérifiée Notre-Dame de Paris (1831) La moralité de l’histoire est que les tentations de la chair sont pernicieuses et malignes. N’appuyons pas trop le regard sur la femme du voisin, si chatouilleux que nos sens soient à sa beauté.
Victor HugoSource vérifiée Notre-Dame de Paris (1831) Le feu est l’âme du grand tout ; ses atomes élémentaires s’épanchent et ruissellent incessamment sur le monde par courants infinis !
Victor HugoSource vérifiée Notre-Dame de Paris (1831) Qu’importe après tout ! la vie humaine pour les grands comme pour nous est mêlée de bien et de mal.
Victor HugoSource vérifiée Notre-Dame de Paris (1831) L’église est guettée jour et nuit ; on n’en laisse sortir que ceux qu’on y a vus entrer.
Victor HugoSource vérifiée Notre-Dame de Paris (1831) Il faut bien qu’on voie de temps en temps une grimace d’honnête homme au-dessus du collier de chanvre ; cela rend la chose honorable.
Victor HugoSource vérifiée Notre-Dame de Paris (1831) Misérables que nous sommes, c’est ce nom qui nous a perdus ! — Ou plutôt, nous nous sommes tous perdus les uns les autres, par l’inexplicable jeu de la fatalité !
Victor HugoSource vérifiée Notre-Dame de Paris (1831) Les instincts de femmes se comprennent et se répondent plus vite que les intelligences d’hommes.
Victor HugoSource vérifiée Notre-Dame de Paris (1831) L’infortunée se sentit si profondément abandonnée de Dieu et des hommes que sa tête tomba sur sa poitrine comme une chose inerte qui n’a pas de force en soi.
Victor HugoSource vérifiée Notre-Dame de Paris (1831) C’est une mort de philosophe, et j’y étais prédestiné peut-être. Il est magnifique de mourir comme on a vécu.
Victor HugoSource vérifiée Notre-Dame de Paris (1831) Il n’est pas rare que la fatigue d’une grande douleur produise cet effet sur l’esprit.
Victor HugoSource vérifiée Notre-Dame de Paris (1831) On n’a jamais vu de pareils débordements de l’écolerie ; ce sont les maudites inventions du siècle qui perdent tout.
Victor HugoSource vérifiée Notre-Dame de Paris (1831) Je ne suis pas extrêmement riche, c’est vrai. Je suis même un peu pauvre.
Victor HugoSource vérifiée Notre-Dame de Paris (1831) Allez prendre un peu de repos. La nuit s’avance, et nous sommes plus près du matin que du soir.
Victor HugoSource vérifiée Notre-Dame de Paris (1831) Le pouvoir de la poésie est grand sur le peuple ; je les ramènerai.
Victor HugoSource vérifiée Notre-Dame de Paris (1831) De temps en temps une pourpre de honte, un éclair de colère enflammaient ses yeux ou ses joues ; une parole dédaigneuse semblait hésiter sur ses lèvres.
Victor HugoSource vérifiée Notre-Dame de Paris (1831) Je ne suis faite que pour cela, souillée, méprisée, déshonorée, mais qu’importe ! Je serai la plus fière et la plus heureuse des femmes.
Victor HugoSource vérifiée Notre-Dame de Paris (1831) La gracieuse et immémoriale coutume des enfants qui déposent leur chaussure dans la cheminée le jour de Noël pour y attendre dans les ténèbres quelque étincelant cadeau de leur bonne fée.
Victor HugoSource vérifiée Les Misérables (1862), tome 2, livre 3, chapitre 8 Toute cette boutique lui semblait un palais ; cette poupée n’était pas une poupée, c’était une vision.
Victor HugoSource vérifiée Les Misérables (1862), tome 2, livre 3, chapitre 4 Voici un nouvel an. Nouveaux succès pour vous, nouveaux bravos, ce qui sera nouvelle joie pour moi.
Victor HugoSource vérifiée Correspondance, à Paul Meurice, 31 décembre 1867 Je me souhaite ma bonne année en triomphes pour vous.
Victor HugoSource vérifiée Correspondance, à Paul Meurice, 31 décembre 1867 Les morts sont les invisibles, mais ils ne sont pas les absents.
Victor HugoSource vérifiée Actes et paroles (1875), Pendant l’exil, « Émily de Putron » (19 janvier 1865) Le prodige de ce grand départ céleste qu’on appelle la mort, c’est que ceux qui partent ne s’éloignent point.
Victor HugoSource vérifiée Actes et paroles (1875), Pendant l’exil, « Émily de Putron » (19 janvier 1865) Ecoute, on n’est pas maître de soi-même, amoureux comme je suis de toi, et vieux. On est jaloux, on est méchant ! Pourquoi ? Parce que l’on est vieux. Parce que beauté, grâce, jeunesse, dans autrui, tout fait peur, tout menace.
Victor HugoSource vérifiée Hernani ou l’Honneur castillan (1830) L’art, c’est la création propre à l’homme. L’art est le produit nécessaire et fatal d’une intelligence limitée, comme la nature est le produit nécessaire et fatal d’une intelligence infinie. L’art est à l’homme ce que la nature est à Dieu.
Victor HugoSource vérifiée Post-Scriptum de ma vie (1901) Rien n’est mélancolique et doux comme la tyrolienne sauvage chantée dans l’ombre, par un pauvre petit chevrier invisible, pour la solitude qui l’écoute. Quelquefois, dans toute une grande montagne, il n’y a que la voix d’un enfant.
Victor HugoSource vérifiée Le Rhin - Lettres à un ami (1842), Lettre XXVIII Je suis une force qui va !
Victor HugoSource vérifiée Hernani (1830), III, 4, Hernani Quelle grande chose, être aimé ! Quelle chose plus grande encore, aimer ! Le cœur devient héroïque à force de passion. Il ne se compose plus que de rien de pur ; il ne s’appuie plus que sur rien d’élevé et de grand.
Victor HugoSource vérifiée Les Misérables (1862) Le mariage est plus inviolable que la religion ? La partie est plus grande que le tout ? Il n’y a que deux choses sacrées : en religion, la foi ; en union, l’amour. Croyez. Aimez. Ceci est toute la loi.
Victor HugoSource vérifiée Choses vues (1887-1900) Seigneur ! Préservez-moi, préservez ceux que j’aime
Victor Hugo
Frères, parents, amis et mes ennemis même
Dans le mal triomphants,
De jamais voir, seigneur ! L’été sans fleurs vermeilles,
La cage sans oiseaux, la ruche sans abeilles,
La maison sans enfants !Source vérifiée Les Feuilles d’automne (1831), « Lorsque l’enfant paraît » On dit de moi que je suis un homme bizarre et que j’ai le goût du singulier. C’est vrai, toutes les fois que je songe à ces mots : liberté, grandeur, dignité, honneur, je préfère le singulier au pluriel.
Victor HugoSource vérifiée Post-Scriptum de ma vie (1901) C’est une chose grande et que tout homme envie D’avoir un lustre en soi qu’on épand sur sa vie, D’être choisi d’un peuple à venger son affront, De ne point faire un pas qui n’ait trace en l’histoire, Ou de chanter les yeux au ciel, et que la gloire Fasse avec un regard reluire votre front.
Victor HugoSource vérifiée Les Feuilles d’automne (1831), 13 Il s’aperçut qu’il y avait autre chose dans le monde que les spéculations de la Sorbonne et les vers d’Homerus que l’Homme avait besoin d’affections que la vie sans tendresse et sans amour n’était qu’un rouage sec, criard et déchirant.
Victor HugoSource vérifiée Notre-Dame de Paris (1831) La vie n’est qu’une longue perte de tout ce qu’on aime. On laisse derrière soi une traînée de douleurs. Le destin nous ahurit par une prolixité de souffrances insupportables. Après cela, on s’étonne que les vieilles gens rabâchent.
Victor HugoSource vérifiée L’Homme qui rit (1869) Le prêtre éclipse Dieu.
Victor HugoSource vérifiée Philosophie prose Ma vertu, mon bonheur, hélas ! Tout est décombres ! Tout est deuil ! Dans les cœurs où ses flammes ont lui L’amour ne laisse donc que ruine après lui ? De tout cet incendie il reste un peu de cendre. Il ne m’aime donc plus !
Victor HugoSource vérifiée Le Roi s’amuse (1832) Les grands livres latins et grecs, ces solitudes Où l’éclair gronde, où luit la mer, où l’astre rit, et qu’emplissent les vents immenses de l’esprit, c’est en les pénétrant d’explication tendre, en les faisant aimer, qu’on les fera comprendre.
Victor HugoSource vérifiée Les Contemplations (1856), À propos d’Horace La femme sent et parle avec le tendre instinct du cœur, cette infaillibilité. Personne ne sait comme une femme dire des choses à la fois douces et profondes. La douceur et la profondeur, c’est là toute la femme ; c’est là tout le ciel.
Victor HugoSource vérifiée Les Misérables (1862), tome 4, livre 8, chapitre 1
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Biographie de Victor Hugo
Victor Hugo (1802-1885) est né à Besançon et est reconnu comme l’un des plus éminents écrivains de la littérature française. Il a rédigé des poèmes, des romans ainsi que des pièces de théâtre, occupant une place prépondérante au sein du mouvement romantique du XIXe siècle. Dès son plus jeune âge, il s’est engagé dans la pratique de l’écriture. Parmi ses œuvres les plus renommées se distinguent Les Misérables (1862) et Notre-Dame de Paris (1831), des ouvrages largement reconnus sur la scène internationale. Ayant pris position sur le plan politique, il s’est opposé à Napoléon III, ce qui l’a contraint à s’exiler de France entre 1852 et 1870. Au cours de son exil en Belgique, puis à Guernesey, il n’a cessé de rédiger des écrits et de critiquer le régime en vigueur.
Biographie rédigée avec l’aide d’une intelligence artificielle et relue par la rédaction, à partir de l’article Victor Hugo de Wikipédia (auteurs : contributeurs de Wikipédia), modifiée ; texte disponible sous licence CC BY-SA 4.0.
