- Noël n’est heureux que pour les enfants et les amoureux.
- Dès que le noir se fait, dès que le rideau de l’écran s’ouvre, je suis comme un enfant face à un cadeau d’anniversaire ou de Noël.
- Quand on va dans un bureau de poste et qu’on voit comment les employés des P. T. T. Manipulent les colis, on comprend mieux pourquoi le Père Noël tient à apporter ses cadeaux lui-même.
- Parce que Noël sans papa, ce n’est pas Noël. Personne ne peut remplacer un papa. Personne.
- Noël, pour moi, c’était les boules, au sens propre comme au figuré.
- A Noël certains vivent de dindes, d’autres vivent d’un don.
- L’agréable, dans les cadeaux d’argent qu’on reçoit pour Noël, c’est qu’ils sont si faciles à échanger.
- On comprend soudain pourquoi le Père Noël préfère en général chuchoter quand il nous parle, et sucer des bonbons à la réglisse sans qu’il s’agisse de gourmandise.
- Si on éradiquait radicalement les cartes de voeux et les cadeaux, noël deviendrait une espèce de scintillant carnaval païen qui nous distrairait agréablement des rigueurs de l’hiver.
- Au fond, je suis dans l’air du temps : pendant que les enfants ouvrent leurs cadeaux de Noël avec excitation, je suspends des exposants aux fonctions comme des boules à des sapins, et j’aligne des factorielles comme autant de bougies renversées.
- Qu’est ce que tu vas faire pour les fêtes ? - La Noël en famille et le jour de l’An pas en famille, vu qu’au réveillon de Noël en général on s’engueule avec toute la famille.
- Mieux vaut croire au Père Noël et souffrir d’apprendre son inexistence que de ne pas goûter au plaisir de la rêverie infinie qu’il engendre, non ?
- Ne pourrait-on pas fixer la Saint-Sylvestre au 15 août, afin que le père Noël évolue enfin dans des cheminées éteintes ?