Je ne suis faite que pour cela, souillée, méprisée, déshonorée, mais qu’importe ! Je serai la plus fière et la plus heureuse des femmes.
Écrivain · 1802-1885 Image : Étienne Carjat · Domaine public · Wikimedia Commons Je ne suis faite que pour cela, souillée, méprisée, déshonorée, mais qu’importe ! Je serai la plus fière et la plus heureuse des femmes.
Écrivain · 1802-1885 Image : Étienne Carjat · Domaine public · Wikimedia Commons Partager sur
Source vérifiée
Notre-Dame de Paris (1831)
Texte du domaine public, transcription Wikisource (CC BY-SA).
Dieu est le rédacteur des événements ; l’homme n’en est que le metteur en pages.
En littérature, Voltaire a laissé un de ces monuments dont l’aspect étonne plutôt par son étendue qu’il n’impose par sa grandeur.
Et puis, il y a ceux que l’on croise, que l’on connaît à peine, qui vous disent un mot, une phrase, vous accordent une minute, une demi-heure et changent le cours de votre vie.
Qu’il est cruel d’aimer alors qu’on est séparé de l’être qu’on aime !
Paix à ce mort qui prie et qui vide ses haines Dans le sein du Seigneur et qui redevient beau. Ne trouble pas ce cœur qui des prisons humaines S’est évadé dans le tombeau.
Dieu ! Pourquoi l’orphelin dans ses langes funèbres
Dit-il : « J’ai faim. » L’enfant, n’est-ce pas un oiseau ?
Pourquoi le nid a-t-il ce qui manque au berceau ?
L’homme manque à sa tâche divine : Je cherche un édifice et trouve une ruine.
Beaucoup d’écrivants, peu de lisants ; tel était le monde jusqu’à ce jour. Ceci va changer. L’enseignement obligatoire, c’est pour la lumière une recrue d’âmes. Désormais tous les progrès se feront dans l’humanité par le grossissement de la région lettrée.
Les morts, ce sont les cœurs qui t’aimaient autrefois !
On s’en va parce qu’on a besoin de distraction, et l’on revient parce qu’on a besoin de bonheur.

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