20 citations tirées de Les Contemplations (1856)
Les citations
Sur le Racine mort le Campistron pullule.
Victor HugoSource vérifiée Les Contemplations (1856), Réponse à un acte d’accusation Dieu ! Pourquoi l’orphelin dans ses langes funèbres
Victor Hugo
Dit-il : « J’ai faim. » L’enfant, n’est-ce pas un oiseau ?
Pourquoi le nid a-t-il ce qui manque au berceau ?Source vérifiée Les Contemplations (1856), Chose vue un jour de printemps Les morts, ce sont les cœurs qui t’aimaient autrefois !
Victor HugoSource vérifiée Les Contemplations (1856), À quoi songeaient les deux cavaliers dans la forêt L’amour fait songer, vivre et croire
Victor Hugo
Il a pour réchauffer le cœur
Un rayon de plus que la gloire,
Et ce rayon, c’est le bonheur.Source vérifiée Les Contemplations (1856), « Aimons toujours ! aimons encore », 22 Dieu nous éclaire, à chacun de nos pas, sur ce qu’il est et sur ce que nous sommes.
Victor HugoSource vérifiée Les Contemplations (1856), À ma fille Garde ton amour éternel. L’hiver, l’astre éteint-il sa flamme ? Dieu ne retire rien du ciel Ne retire rien de ton âme !
Victor HugoSource vérifiée Les Contemplations (1856), Il fait froid Quoi ! Nous sommes encore aux temps où la Tournelle, déclarant la magie impie et criminelle, lui dressait un bûcher par arrêt de la cour, et le dernier sorcier qu’on brûle, c’est l’Amour !
Victor HugoSource vérifiée Les Contemplations (1856), Amour La haine, c’est l’hiver du cœur.
Victor HugoSource vérifiée Les Contemplations (1856), Il fait froid L’aveugle voit dans l’ombre un monde de clarté. Quand l’œil du corps s’éteint, l’œil de l’esprit s’allume.
Victor HugoSource vérifiée Les Contemplations (1856), À un poëte aveugle Les poètes cherchent les belles. La femme, ange aux chastes faveurs, Aime à rafraîchir sous ses ailes Ces grands fronts brûlants et rêveurs.
Victor HugoSource vérifiée Les Contemplations (1856), II, L’âme en fleur, 22, Aimons toujours ! aimons encore ! Savoir étant sublime, apprendre sera doux.
Victor HugoSource vérifiée Les Contemplations (1856), À propos d’Horace Le mot, c’est le verbe, et le verbe, c’est Dieu.
Victor HugoSource vérifiée Les Contemplations (1856), Suite Tout homme est un livre où Dieu lui-même écrit.
Victor HugoSource vérifiée Les Contemplations (1856), La Vie aux champs C’est l’amour qui pour ceinture A l’onde et le firmament, Et dont toute la nature, N’est, au fond, que l’ornement. Tout ce qui brille, offre à l’âme Son parfum ou sa couleur.
Victor HugoSource vérifiée Les Contemplations (1856), « Les femmes sont sur la terre », 11 L’indigence est un bien pour qui sait la goûter ; L’harmonie éternelle autour du pauvre vibre Et le berce.
Victor HugoSource vérifiée Les Contemplations (1856), Les Malheureux L’âge — c’est là souvent toute notre sagesse —
Victor HugoSource vérifiée Les Contemplations (1856), Quelques mots à un autre Les femmes sont sur la terre Pour tout idéaliser ; L’univers est un mystère Que commente leur baiser.
Victor HugoSource vérifiée Les Contemplations (1856), « Les femmes sont sur la terre », 11 Le chien, c’est la vertu Qui, ne pouvant se faire homme, s’est faite bête.
Victor HugoSource vérifiée Les Contemplations (1856), Ponto Les grands livres latins et grecs, ces solitudes Où l’éclair gronde, où luit la mer, où l’astre rit, et qu’emplissent les vents immenses de l’esprit, c’est en les pénétrant d’explication tendre, en les faisant aimer, qu’on les fera comprendre.
Victor HugoSource vérifiée Les Contemplations (1856), À propos d’Horace Jeunes amours, si vite épanouies, Vous êtes l’aube et le matin du cœur. Charmez l’enfant, extases inouïes ! Et, quand le soir vient avec la douleur, Charmez encor nos âmes éblouies, Jeunes amours, si vite évanouies !
Victor HugoSource vérifiée Les Contemplations (1856), Lise
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Biographie de Victor Hugo
Victor Hugo (1802-1885) est né à Besançon et est reconnu comme l’un des plus éminents écrivains de la littérature française. Il a rédigé des poèmes, des romans ainsi que des pièces de théâtre, occupant une place prépondérante au sein du mouvement romantique du XIXe siècle. Dès son plus jeune âge, il s’est engagé dans la pratique de l’écriture. Parmi ses œuvres les plus renommées se distinguent Les Misérables (1862) et Notre-Dame de Paris (1831), des ouvrages largement reconnus sur la scène internationale. Ayant pris position sur le plan politique, il s’est opposé à Napoléon III, ce qui l’a contraint à s’exiler de France entre 1852 et 1870. Au cours de son exil en Belgique, puis à Guernesey, il n’a cessé de rédiger des écrits et de critiquer le régime en vigueur.
Biographie rédigée avec l’aide d’une intelligence artificielle et relue par la rédaction, à partir de l’article Victor Hugo de Wikipédia (auteurs : contributeurs de Wikipédia), modifiée ; texte disponible sous licence CC BY-SA 4.0.
