Qu’importe après tout ! la vie humaine pour les grands comme pour nous est mêlée de bien et de mal.
Écrivain, 1802-1885 Image : Étienne Carjat, Domaine public, Wikimedia Commons Qu’importe après tout ! la vie humaine pour les grands comme pour nous est mêlée de bien et de mal.
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Notre-Dame de Paris (1831)
… — Hélas! nous autres pauvres philosophes nous sommes à un connétable ce qu’un carré de choux et de radis est au jardin du Louvre.Qu’importe après tout! la vie humaine pour les grands comme pour nous est mêlée de bien et de mal.La douleur est toujours à côté de la joie, le spondée auprès du dactyle. Mon maître, il faut que je vous conte cette histoire du logis Barbeau. Cela finit d’une façon tragique. C’était en 1319, sous le règne de Philippe V, le plus long des rois de France. …
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Qu’il est cruel d’aimer alors qu’on est séparé de l’être qu’on aime !
Et puis, il y a ceux que l’on croise, que l’on connaît à peine, qui vous disent un mot, une phrase, vous accordent une minute, une demi-heure et changent le cours de votre vie.
Dieu est le rédacteur des événements ; l’homme n’en est que le metteur en pages.
En littérature, Voltaire a laissé un de ces monuments dont l’aspect étonne plutôt par son étendue qu’il n’impose par sa grandeur.
La liberté commence où l’ignorance finit.
Beaucoup d’écrivants, peu de lisants ; tel était le monde jusqu’à ce jour. Ceci va changer. L’enseignement obligatoire, c’est pour la lumière une recrue d’âmes. Désormais tous les progrès se feront dans l’humanité par le grossissement de la région lettrée.
On s’en va parce qu’on a besoin de distraction, et l’on revient parce qu’on a besoin de bonheur.
Les morts, ce sont les cœurs qui t’aimaient autrefois !
Le bonheur ne s’acquiert pas, il ne réside pas dans les apparences, chacun d’entre nous le construit à chaque instant de sa vie avec son cœur.
Dieu ! Pourquoi l’orphelin dans ses langes funèbres
Dit-il : « J’ai faim. » L’enfant, n’est-ce pas un oiseau ?
Pourquoi le nid a-t-il ce qui manque au berceau ?

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