Citations de Molière – Page 6

dramaturge, auteur, comédien

314 citations, dont 314 vérifiées dans ses œuvres.

Ses thèmes : Amour, Mariage, Femme, Argent.

Œuvres citées : Tartuffe ou l’Imposteur (1664), L’École des femmes (1662), Psyché (1671), Dom Juan ou le Festin de pierre (1665), L’Avare (1668).

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Naissance
15 janvier 1622
Décès
17 février 1673
Nationalité
Française

Les citations

  1. N’allons point nous appliquer nous-mêmes les traits d’une censure générale ; et profitons de la leçon, si nous pouvons, sans faire semblant qu’on parle à nous.
    Source vérifiée La Critique de L’École des femmes (1663), scène 6, Uranie
  2. L’amour risque des choses extraordinaires.
    Source vérifiée L’Amour Médecin (1665), acte III, scène 3, Lisette
  3. On veut bien être méchant ; mais on ne veut point être ridicule.
    Source vérifiée Tartuffe ou l’Imposteur (1664), Édition Chasles, 1888
  4. Tous les désordres, toutes les guerres qu’on voit dans le monde, n’arrivent que pour n’apprendre pas la musique.
    Source vérifiée Le Bourgeois gentilhomme (1670), acte I, scène 2, Maître de musique
  5. Ce n’est pas une petite peine que de garder chez soi une grande somme d’argent ; et bienheureux qui a tout son fait bien placé, et ne conserve seulement que ce qu’il faut pour sa dépense !
    Source vérifiée L’Avare (1668), acte I, scène 4, Harpagon
  6. Avant que nous lier, il faut nous mieux connaître ;
    Et nous pourrions avoir telles complexions,
    Que tous deux du marché nous nous repentirions.
    Source vérifiée Le Misanthrope (1666), acte I, scène 2, Alceste
  7. Ne craignez rien ; dans l’amoureux empire
    Le mal n’est pas si grand que l’on le fait.
    Source vérifiée Poésies diverses (1861)
  8. L’âme est ce qui nous donne la vie.
    Source vérifiée Dom Juan ou le Festin de pierre (1665), acte V, scène 2, Sganarelle
  9. À des ardeurs si belles
    Laissons-nous enflammer :
    Ah ! qu’il est doux d’aimer,
    Quand deux cœurs sont fidèles !
    Source vérifiée Le Bourgeois gentilhomme (1670), acte I, scène 2, Tous trois
  10. Lorsque l’on aime comme il faut,
    Le moindre éloignement nous tue,
    Et ce dont on chérit la vue
    Ne revient jamais assez tôt.
    Source vérifiée Amphitryon (1668), acte II, scène 2, Amphitryon
  11. Le ciel ne m’a point fait l’âme de bronze, et je n’ai que trop de tendresse à rendre de petits services, quand je vois des gens qui s’entr’aiment en tout bien et en tout honneur.
    Source vérifiée L’Avare (1668), acte IV, scène 1, Frosine
  12. Le changement du cœur d’un amant n’est pas ce qu’on peut le plus craindre.
    Source vérifiée Les Fourberies de Scapin (1671), acte III, scène 1, Zerbinette
  13. Sans doute : c’est faiblesse
    De faire voir aux gens que leur perte nous blesse.
    Source vérifiée Le Dépit amoureux (1656), acte IV, scène 3, Lucile
  14. Toute personne simple aux leçons est docile ;
    Et si du bon chemin on l’a fait écarter,
    Deux mots incontinent l’y peuvent rejeter.
    Source vérifiée L’École des femmes (1662), acte III, scène 3, Arnolphe
  15. Une fille d’honneur doit toujours se défendre
    De lire les billets qu’un homme lui fait rendre :
    La curiosité qu’on fait lors éclater
    Marque un secret plaisir de s’en ouïr conter.
    Source vérifiée L’École des maris (1661), acte II, Isabelle
  16. Tous ces défauts humains nous donnent, dans la vie,
    Des moyens d’exercer notre philosophie :
    C’est le plus bel emploi que trouve la vertu.
    Source vérifiée Le Misanthrope (1666), acte V, scène 1, Philinte
  17. Ce n’est pas la faute de ceux qui flattent, mais de ceux qui veulent être flattés.
    Source vérifiée L’Avare (1668), acte I, scène 1, Valère
  18. Chacun s’efforce de prendre les hommes par leur faible, pour en tirer quelque profit.
    Source vérifiée L’Amour Médecin (1665), acte III, scène 1, Filerin
  19. Que me sert-il d’aimer du plus ardent amour
    Qu’une âme consumée ait jamais mis au jour,
    Si par ses mouvements, qui font toute ma peine,
    Cet amour à tous coups se rend digne de haine ?
    Source vérifiée Dom Garcie de Navarre (1661), Dom Garcie
  20. Je ne vois pas quel grand crime c’est que de s’attendrir à la vue d’une passion honnête ; et c’est un haut étage de vertu que cette pleine insensibilité où ils veulent faire monter notre âme.
    Source vérifiée Tartuffe ou l’Imposteur (1664), Édition Chasles, 1888
  21. Parce qu’un homme s’avise de nous épouser, il faut d’abord que toutes choses soient finies pour nous, et que nous rompions tout commerce avec les vivants ?
    Source vérifiée George Dandin (1668), acte II, scène 2, Angélique
  22. Est-ce que l’on consulte au moment qu’on s’enflamme ?
    Choisit-on qui l’on veut aimer ?
    Source vérifiée Psyché (1671), acte I, scène 3, Cléomène
  23. Ne perdons point de temps : le trait est foudroyant ;
    Et ce sont de ces coups que l’on pare en fuyant.
    Source vérifiée Tartuffe ou l’Imposteur (1664), acte V, scène 6, Valère
  24. La délicatesse est trop grande de ne pouvoir souffrir que des gens triés.
    Source vérifiée La Critique de L’École des femmes (1663), scène 1, Uranie
  25. C’est être libertin que d’avoir de bons yeux ;
    Et qui n’adore pas de vaines simagrées
    N’a ni respect ni foi pour les choses sacrées.
    Source vérifiée Tartuffe ou l’Imposteur (1664), acte I, scène 5, Cléante
  26. Qui nous gêne se met en un péril extrême,
    Et toujours notre honneur veut se garder lui-même.
    C’est nous inspirer presque un desir de pécher,
    Que montrer tant de soins de nous en empêcher.
    Source vérifiée L’École des maris (1661), acte I, scène 2, Lisette
  27. Tout sied bien aux belles, on souffre tout des belles.
    Source vérifiée Le Bourgeois gentilhomme (1670), acte III, scène 9, Cléonte
  28. On soupçonne aisément un sort tout plein de gloire,
    Et l’on veut en jouir avant que de le croire.
    Source vérifiée Tartuffe ou l’Imposteur (1664), acte IV, scène 5, Tartuffe
  29. Chose étrange d’aimer, et que pour ces traîtresses
    Les hommes soient sujets à de telles faiblesses !
    Tout le monde connaît leur imperfection :
    Ce n’est qu’extravagance et qu’indiscrétion.
    Source vérifiée L’École des femmes (1662), acte V, scène 4, Arnolphe
  30. Ah ! plus que jamais aimons-nous,
    Et vivons et mourons en des liens si doux.
    Source vérifiée Les Amants magnifiques (1670), Philinte et Climène
  31. Il est doux, à notre âge,
    D’aimer tendrement
    Un amant
    Qui s’engage ;
    Mais, s’il est volage,
    Hélas ! quel tourment !
    Source vérifiée Le Malade imaginaire (1673), acte II, Troisième femme more
  32. La trop grande parleuse est d’agréable humeur ;
    Et la muette garde une honnête pudeur.
    Source vérifiée Le Misanthrope (1666), acte II, scène 4, Éliante
  33. Je veux croire qu’au fond il ne se passe rien :
    Mais enfin on en parle, et cela n’est pas bien.
    Source vérifiée Tartuffe ou l’Imposteur (1664), acte I, scène 1, Mme Pernelle
  34. Je trouve que se marier sans le consentement de son père est une action qui passe tout ce qu’on peut s’imaginer.
    Source vérifiée Les Fourberies de Scapin (1671), acte II, scène 2, Géronte
  35. Quelque chaîne
    Qu’un amant prenne,
    La liberté n’a rien qui soit si doux.
    Source vérifiée Psyché (1671), prologue, Flore
  36. Le mal d’aimer, c’est de vouloir le taire.
    Source vérifiée Poésies diverses (1861)
  37. Tout ce qu’à nos vœux on oppose
    Contre un parfait amour ne gagne jamais rien !
    Source vérifiée Monsieur de Pourceaugnac (1669), acte I, scène 1, Second musicien
  38. C’est la beauté qui commence de plaire ;
    Mais la douceur achève de charmer.
    Source vérifiée Psyché (1671), prologue, Palémon
  39. On peut craindre une chute avec quelque raison,
    Quand on met en usage, ou ruse, ou trahison.
    Source vérifiée Dom Garcie de Navarre (1661), acte II, scène 1, Dom Lope
  40. Croyez-moi, celles qui font tant de façons n’en sont pas estimées plus femmes de bien.
    Source vérifiée La Critique de L’École des femmes (1663), scène 3, Uranie

Biographie de Molière

Jean-Baptiste Poquelin, appelé Molière, est né à Paris le 15 janvier 1622, dans une famille de marchands aisés. Passionné par le théâtre, il a rejoint une troupe nommée l’Illustre Théâtre, mais celle-ci a rapidement fait face à des difficultés. Pendant douze ans, il a parcouru la France pour jouer et écrire des pièces. De retour à Paris en 1658, il a présenté des œuvres comme L’Avare en 1668, Le Tartuffe en 1669 et Le Malade imaginaire en 1673, qui ont influencé son époque. Il a employé l’humour et les jeux de mots pour critiquer la société. Collaborant avec des musiciens et des danseurs, il a développé la comédie-ballet. Il est mort à Paris le 17 février 1673, peu après avoir interprété un rôle dans Le Malade imaginaire.

Biographie rédigée avec l’aide d’une intelligence artificielle et relue par la rédaction, à partir de l’article Molière de Wikipédia (auteurs : contributeurs de Wikipédia), modifiée ; texte disponible sous licence CC BY-SA 4.0.