Les citations
Refuser ce qu’on donne est bon à faire aux fous.
MolièreSource vérifiée Le Dépit amoureux (1656), acte I, scène 2, Gros-René La guerre est une belle chose ; mais, ma foi, la cour récompense bien mal aujourd’hui les gens de service comme nous.
MolièreSource vérifiée Les Précieuses ridicules (1659), scène 11, Jodelet On s’en défend d’abord ; mais de l’air qu’on s’y prend
Molière
On fait connaitre assez que notre cœur se rend.Source vérifiée Tartuffe ou l’Imposteur (1664), acte IV, scène 5, Elmire Quand on ne prend en dot que la seule beauté,
Molière
Le remords est bien près de la solennité ;
Et la plus belle femme a très peu de défense
Contre cette tiédeur qui suit la jouissance.Source vérifiée L’Étourdi ou les Contretemps (1654), Anselme Si notre esprit n’est pas sage à toutes les heures,
Molière
Les plus courtes erreurs sont toujours les meilleures.Source vérifiée L’Étourdi ou les Contretemps (1654), Anselme Toute personne simple aux leçons est docile ;
Molière
Et, si du bon chemin on la fait écarter,
Deux mots incontinent l’y peuvent rejeter.Source vérifiée L’École des femmes (1662), acte III, scène 3, Arnolphe La musique est accoutumée à ne point faire ce qu’on veut.
MolièreSource vérifiée Le Malade imaginaire (1673), Polichinelle C’est se taxer hautement d’un défaut, que se scandaliser qu’on le reprenne.
MolièreSource vérifiée La Critique de L’École des femmes (1663), Uranie On sépare toujours le mauvais usage d’avec l’intention de l’art.
MolièreSource vérifiée Tartuffe ou l’Imposteur (1664), Édition Louandre, 1910, Préface Les grimaces ne sont point nécessaires dans notre siècle ; et, quand un mariage nous plaît, nous savons fort bien y aller, sans qu’on nous y traîne.
MolièreSource vérifiée Le Malade imaginaire (1673), acte II, scène 6, Angélique La femme est en effet le potage de l’homme ;
Molière
Et quand un homme voit d’autres hommes parfois
Qui veulent dans sa soupe aller tremper leurs doigts,
Il en montre aussitôt une colère extrême.Source vérifiée L’École des femmes (1662), acte II, scène 3, Alain Notre amour n’a pas toujours
Molière
Tout le bonheur qu’il désire ;
Mais nous avons un secours,
Et le bon vin nous fait rire,
Quand on rit de nos amours.Source vérifiée Les Amants magnifiques (1670), Deuxième satyre Aux amants qu’on pousse à bout
Molière
L’amour fait verser des larmes ;
Mais ce n’est pas notre goût,
Et la bouteille a des charmes
Qui nous consolent de tout.Source vérifiée Les Amants magnifiques (1670), Premier satyre Entre amis, on ne va pas se piquer pour si peu de chose.
MolièreSource vérifiée Les Précieuses ridicules (1659), scène 15, Mascarille Nous ne devons point engager notre foi sans le consentement de ceux dont nous tenons le jour.
MolièreSource vérifiée L’Avare (1668), acte I, scène 2, Cléante Peste soit qui premier trouva l’invention
Molière
De s’affliger l’esprit de cette vision,
Et d’attacher l’honneur de l’homme le plus sage
Aux choses que peut faire une femme volage !Source vérifiée Sganarelle (1660), scène 17, Sganarelle On se propose à tort cent préceptes divers
Molière
Pour vouloir d’un œil sec voir mourir ce qu’on aime ;
L’effort en est barbare aux yeux de l’univers,
Et c’est brutalité plus que vertu suprême.Source vérifiée Poésies diverses (1861), n° 1664 Pour agir en habile homme, il faut parler de faire bonne chère avec peu d’argent.
MolièreSource vérifiée L’Avare (1668), acte III, scène 1, Valère Battre un homme à jeu sûr n’est pas d’une belle âme ;
Molière
Et le cœur est digne de blâme
Contre les gens qui n’en ont pas.Source vérifiée Amphitryon (1668), acte I, scène 2, Sosie Est-on sage,
Molière
Dans le bel âge,
Est-on sage
De n’aimer pas ?
Que sans cesse,
L’on se presse
De goûter les plaisirs ici-bas.Source vérifiée Psyché (1671), Flore La philosophie est un présent du ciel : elle nous a été donnée pour porter nos esprits à la connaissance d’un Dieu, par la contemplation des merveilles de la nature.
MolièreSource vérifiée Tartuffe ou l’Imposteur (1664), Édition Chasles, 1888 Jamais on ne s’était si fort déchaîné contre le théâtre.
MolièreSource vérifiée Tartuffe ou l’Imposteur (1664), Édition Chasles, 1888 Dans l’amoureux empire
Molière
Le mal n’est pas si grand que l’on le fait ;
Et lorsqu’on aime, et que le cœur soupire,
Son propre mal souvent le satisfait.Source vérifiée Poésies diverses (1861) Il est beau qu’une femme soit insensible, et conserve son cœur exempt des flammes de l’amour ; mais ce qui est vertu en elle, devient un crime dans un homme.
MolièreSource vérifiée La Princesse d’Élide (1664), La Princesse Quoi qu’on en puisse dire, les galants n’obsèdent jamais que quand on le veut bien. Il y a un certain air doucereux qui les attire, ainsi que le miel fait les mouches.
MolièreSource vérifiée George Dandin (1668), acte II, scène 2, George Dandin On disputera fort et ferme de part et d’autre, comme nous avons fait, sans que personne se rende ; un petit laquais viendra dire qu’on a servi, on se lèvera, et chacun ira souper.
MolièreSource vérifiée La Critique de L’École des femmes (1663), Dorante L’amant qui se dégage
Molière
N’est pas le malheur ;
La douleur
Et la rage,
C’est que le volage
Garde notre cœur.Source vérifiée Le Malade imaginaire (1673), Quatrième femme more La meilleure est toujours en malice féconde ;
Molière
C’est un sexe engendré pour damner tout le monde.Source vérifiée L’École des maris (1661), acte III, scène 9, Sganarelle Ce sont coups du hasard, dont on n’est point garant ;
Molière
Et bien sot, ce me semble, est le soin qu’on en prend.Source vérifiée L’École des femmes (1662), acte I, scène 1, Chrysalde Toute femme qui veut à l’honneur se vouer
Molière
Doit se défendre de jouer,
Comme d’une chose funeste :
Car le jeu, fort décevant,
Pousse une femme souvent
À jouer de tout son reste.Source vérifiée L’École des femmes (1662), acte III, scène 2, Agnès Buvons, chers amis, buvons !
Molière
Le temps qui fuit nous y convie :
Profitons de la vie
Autant que nous pouvons.Source vérifiée Le Bourgeois gentilhomme (1670), acte IV, scène 1, Second et troisième musiciens Le soin que nous prenons de notre renommée
Molière
Répond de toute chose à la personne aimée ;
Et c’est en nous qu’on trouve, acceptant notre cœur,
De l’amour sans scandale et du plaisir sans peur.Source vérifiée Tartuffe ou l’Imposteur (1664), acte III, scène 3, Tartuffe Le moindre entretien de la beauté qu’on aime,
Molière
Lorsqu’il est défendu, devient grâce suprême.Source vérifiée Les Fâcheux (1661), acte III, scène 1, Éraste De ce qu’on a chéri la fatale présence
Molière
Ne nous laisse jamais dedans l’indifférence ;
Et si de cette vue on n’accroît son dédain,
Notre amour est bien près de nous rentrer au sein.Source vérifiée Le Dépit amoureux (1656), acte I, scène 1, Éraste Aimons, c’est le vrai moyen
Molière
De savoir ce qu’on en doit croire.Source vérifiée La Princesse d’Élide (1664), Clymène et Philis Je ne suis pas comme ces femmes qui veulent, en se faisant peindre, des portraits qui ne sont point elles, et ne sont point satisfaites du peintre s’il ne les fait toujours plus belles que le jour.
MolièreSource vérifiée Le Sicilien ou l’Amour peintre (1667), Isidore Lorsqu’un mari se met à notre discrétion, nous ne prenons de liberté que ce qu’il nous en faut.
MolièreSource vérifiée George Dandin (1668), acte II, scène 1, Claudine L’amour qui nous attache aux beautés éternelles
Molière
N’étouffe pas en nous l’amour des temporelles ;
Nos sens facilement peuvent être charmés
Des ouvrages parfaits que le ciel a formés.Source vérifiée Tartuffe ou l’Imposteur (1664), acte III, scène 3, Tartuffe Bien des gens ont frondé d’abord cette comédie ; mais les rieurs ont été pour elle, et tout le mal qu’on en a pu dire n’a pu faire qu’elle n’ait eu un succès dont je me contente.
MolièreSource vérifiée L’École des femmes (1662), Édition Chasles, 1888 Une paille rompue
Molière
Rend, entre gens d’honneur, une affaire conclue.Source vérifiée Le Dépit amoureux (1656), acte IV, scène 4, Gros-René
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Biographie de Molière
Jean-Baptiste Poquelin, appelé Molière, est né à Paris le 15 janvier 1622, dans une famille de marchands aisés. Passionné par le théâtre, il a rejoint une troupe nommée l’Illustre Théâtre, mais celle-ci a rapidement fait face à des difficultés. Pendant douze ans, il a parcouru la France pour jouer et écrire des pièces. De retour à Paris en 1658, il a présenté des œuvres comme L’Avare en 1668, Le Tartuffe en 1669 et Le Malade imaginaire en 1673, qui ont influencé son époque. Il a employé l’humour et les jeux de mots pour critiquer la société. Collaborant avec des musiciens et des danseurs, il a développé la comédie-ballet. Il est mort à Paris le 17 février 1673, peu après avoir interprété un rôle dans Le Malade imaginaire.
Biographie rédigée avec l’aide d’une intelligence artificielle et relue par la rédaction, à partir de l’article Molière de Wikipédia (auteurs : contributeurs de Wikipédia), modifiée ; texte disponible sous licence CC BY-SA 4.0.
