Les citations
Quand on aime les gens, on les traite autrement ;
Molière
On fait de leur personne un meilleur jugement.Source vérifiée Le Dépit amoureux (1656), acte IV, scène 3, Lucile Les hommes maintenant aiment ce qui leur rit ;
Molière
L’espoir, plus que l’amour, est ce qui les attire.Source vérifiée Psyché (1671), acte I, scène 1, Cidippe Pour vouloir soutenir le courroux qu’on me donne,
Molière
Mon cœur a trop su me trahir :
Dire qu’on ne saurait haïr,
N’est-ce pas dire qu’on pardonne ?Source vérifiée Amphitryon (1668), acte II, scène 6, Alcmène Quelque mine qu’on fasse, on est toujours bien aise d’être aimée : ces hommages à nos appas ne sont jamais pour nous déplaire.
MolièreSource vérifiée Le Sicilien ou l’Amour peintre (1667), Isidore La jalousie a des impressions
Molière
Dont bien souvent la force nous entraîne ;
Et l’âme la plus sage, en ces occasions,
Sans doute avec assez de peine
Répond de ses émotions.Source vérifiée Amphitryon (1668), acte II, scène 6, Alcmène La mort est un remède à trouver quand on veut,
Molière
Et l’on s’en doit servir le plus tard que l’on peut.Source vérifiée Le Dépit amoureux (1656), acte II, scène 1, Frosine La mort n’a pas toujours les oreilles ouvertes aux vœux et aux prières de messieurs les héritiers ; et l’on a le temps d’avoir les dents longues, lorsqu’on attend pour vivre le trépas de quelqu’un.
MolièreSource vérifiée Le Médecin malgré lui (1666), acte II, scène 1, Géronte Sans la douceur que l’on goûte à médire,
Molière
On trouve peu de plaisirs sans ennui ;
Rien n’est si plaisant que de rire,
Quand on rit aux dépens d’autrui.Source vérifiée Psyché (1671), Mome Un homme sage est au-dessus de toutes les injures qu’on lui peut dire ; et la grande réponse qu’on doit faire aux outrages, c’est la modération et la patience.
MolièreSource vérifiée Le Bourgeois gentilhomme (1670), acte II, scène 3, Maître de philosophie L’emportement est fort peu nécessaire ; Et lorsque de la sorte on se met en colère, On fait croire qu’on a de mauvaises raisons.
MolièreSource vérifiée Amphitryon (1668), acte III, scène 5, Jupiter Ce n’est pas de vaine gloire et de condition que les hommes doivent disputer entre eux ; et ce qui nous distingue parfaitement les uns des autres, c’est la sagesse et la vertu.
MolièreSource vérifiée Le Bourgeois gentilhomme (1670), acte II, scène 3, Maître de philosophie Apprenez enfin qu’un gentilhomme qui vit mal est un monstre dans la nature ; que la vertu est le premier titre de noblesse.
MolièreSource vérifiée Dom Juan ou le Festin de pierre (1665), acte IV, scène 4, Dom Louis Il faut avouer qu’il se met d’étranges folies dans la tête des hommes, et que, pour avoir bien étudié, on en est bien moins sage le plus souvent.
MolièreSource vérifiée Dom Juan ou le Festin de pierre (1665), acte III, scène 1, Sganarelle De ce faux caractère on en voit trop paraître ;
Molière
Mais les dévots de cœur sont aisés à connaître.Source vérifiée Tartuffe ou l’Imposteur (1664), acte I, scène 5, Cléante Égaler l’artifice à la sincérité,
Molière
Confondre l’apparence avec la vérité,
Estimer le fantôme autant que la personne,
Et la fausse monnaie à l’égal de la bonne !Source vérifiée Tartuffe ou l’Imposteur (1664), acte I, scène 5, Cléante Les hommes, la plupart, sont étrangement faits ;
Molière
Dans la juste nature on ne les voit jamais :
La raison a pour eux des bornes trop petites,
En chaque caractère ils passent ses limites.Source vérifiée Tartuffe ou l’Imposteur (1664), acte I, scène 5, Cléante Les plus beaux traits d’une sérieuse morale sont moins puissants, le plus souvent, que ceux de la satire ; et rien ne reprend mieux la plupart des hommes que la peinture de leurs défauts.
MolièreSource vérifiée Tartuffe ou l’Imposteur (1664), Édition Chasles, 1888 Tout est d’un grand mérite également doué ;
Molière
Ce n’est plus un honneur que de se voir loué :
D’éloges on regorge, à la tête on les jette,
Et mon valet de chambre est mis dans la gazette.Source vérifiée Le Misanthrope (1666), acte III, scène 5, Alceste Tout est renfermé là dedans ; et sans dot tient lieu de beauté, de jeunesse, de naissance, d’honneur, de sagesse et de probité.
MolièreSource vérifiée L’Avare (1668), acte I, scène 5, Valère La sincérité souffre un peu au métier que je fais ; mais, quand on a besoin des hommes, il faut bien s’ajuster à eux.
MolièreSource vérifiée L’Avare (1668), acte I, scène 1, Valère Les dettes aujourd’hui, quelque soin qu’on emploie,
Molière
Sont comme les enfants, que l’on conçoit en joie,
Et dont avec peine on fait l’accouchement.Source vérifiée L’Étourdi ou les Contretemps (1654), acte I, scène 6, Anselme Il faut des présents des hommes
Molière
Qu’elle se défende bien ;
Car dans le siècle où nous sommes,
On ne donne rien pour rien.Source vérifiée L’École des femmes (1662), acte III, scène 2, Agnès La nature, d’elle-même, quand nous la laissons faire, se tire doucement du désordre où elle est tombée.
MolièreSource vérifiée Le Malade imaginaire (1673), acte III, scène 3, Béralde Je trouve que c’est le métier le meilleur de tous ; car, soit qu’on fasse bien, ou soit qu’on fasse mal, on est toujours payé de même sorte.
MolièreSource vérifiée Le Médecin malgré lui (1666), acte III, scène 1, Sganarelle C’est un homme expéditif, expéditif, qui aime à dépêcher ses malades ; et, quand on a à mourir, cela se fait avec lui le plus vite du monde.
MolièreSource vérifiée Monsieur de Pourceaugnac (1669), acte I, L’Apothicaire C’est une chose admirable que tous les grands hommes ont toujours du caprice, quelque petit grain de folie mêlé à leur science.
MolièreSource vérifiée Le Médecin malgré lui (1666), acte I, scène 4, Valère Pour moi, je ne vois rien de plus extravagant et de plus ridicule, que cette envie qu’on a du mariage.
MolièreSource vérifiée L’Amour Médecin (1665), acte III, Clitandre Des actions d’autrui l’on nous donne le blâme :
Molière
Si nos femmes sans nous ont un commerce infâme,
Il faut que tout le mal tombe sur notre dos :
Elles font la sottise, et nous sommes les sots.Source vérifiée Sganarelle (1660), scène 17, Sganarelle Une femme d’esprit peut trahir son devoir,
Molière
Mais il faut pour le moins qu’elle ose le vouloir ;
Et la stupide au sien peut manquer d’ordinaire
Sans en avoir l’envie et sans penser le faire.Source vérifiée L’École des femmes (1662), acte I, scène 1, Chrysalde La parole a été donnée à l’homme pour expliquer sa pensée ; et tout ainsi que les pensées sont les portraits des choses, de même nos paroles sont-elles les portraits de nos pensées.
MolièreSource vérifiée Le Mariage forcé (1664), Pancrace Les mauvais déportements des jeunes gens viennent le plus souvent de la mauvaise éducation que leurs pères leur donnent.
MolièreSource vérifiée Les Fourberies de Scapin (1671), acte II, scène 1, Géronte Soucis, Chagrins et Tristesse ;
Molière
Venez, venez, Ris et Jeux,
Plaisir, Amour et Tendresse ;
Ne songeons qu’à nous réjouir :
La grande affaire est le plaisir.Source vérifiée Monsieur de Pourceaugnac (1669), acte III, Un masque Les biens, le savoir et la gloire,
Molière
N’ôtent point les soucis fâcheux ;
Et ce n’est qu’à bien boire
Que l’on peut être heureux.Source vérifiée Le Bourgeois gentilhomme (1670), acte IV, scène 1 On n’est pas sage quand on veut ; et les vieilles cervelles se démontent comme les jeunes.
MolièreSource vérifiée Le Malade imaginaire (1673), Polichinelle Plus l’obstacle est puissant, plus on reçoit de gloire ;
Molière
Et les difficultés dont on est combattu
Sont les dames d’atours qui parent la vertu.Source vérifiée L’Étourdi ou les Contretemps (1654), Mascarille La courtoisie doit avoir des bornes ; et il y a des choses qui ne font rire ni les spectateurs, ni celui dont on parle.
MolièreSource vérifiée L’Impromptu de Versailles (1663), Molière J’enrage de voir de ces gens qui se traduisent en ridicule, malgré leur qualité ; de ces gens qui décident toujours, et parlent hardiment de toutes choses, sans s’y connaître.
MolièreSource vérifiée La Critique de L’École des femmes (1663), Dorante Lorsque dans un haut rang on a l’heur de paraître,
Molière
Tout ce qu’on fait est toujours bel et bon ;
Et, suivant ce qu’on peut être,
Les choses changent de nom.Source vérifiée Amphitryon (1668), prologue, Mercure Les volontés sont libres ; et je suis homme à ne contraindre jamais personne.
MolièreSource vérifiée Le Mariage forcé (1664), Alcantor Sotte condition que celle d’un esclave ! de ne vivre jamais pour soi, et d’être toujours tout entier aux passions d’un maître !
MolièreSource vérifiée Le Sicilien ou l’Amour peintre (1667), scène 1, Hali
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Biographie de Molière
Jean-Baptiste Poquelin, appelé Molière, est né à Paris le 15 janvier 1622, dans une famille de marchands aisés. Passionné par le théâtre, il a rejoint une troupe nommée l’Illustre Théâtre, mais celle-ci a rapidement fait face à des difficultés. Pendant douze ans, il a parcouru la France pour jouer et écrire des pièces. De retour à Paris en 1658, il a présenté des œuvres comme L’Avare en 1668, Le Tartuffe en 1669 et Le Malade imaginaire en 1673, qui ont influencé son époque. Il a employé l’humour et les jeux de mots pour critiquer la société. Collaborant avec des musiciens et des danseurs, il a développé la comédie-ballet. Il est mort à Paris le 17 février 1673, peu après avoir interprété un rôle dans Le Malade imaginaire.
Biographie rédigée avec l’aide d’une intelligence artificielle et relue par la rédaction, à partir de l’article Molière de Wikipédia (auteurs : contributeurs de Wikipédia), modifiée ; texte disponible sous licence CC BY-SA 4.0.
