Citations de Molière

dramaturge, auteur, comédien

314 citations, dont 314 vérifiées dans ses œuvres.

Ses thèmes : Amour, Mariage, Femme, Argent.

Œuvres citées : Tartuffe ou l’Imposteur (1664), L’École des femmes (1662), Psyché (1671), Dom Juan ou le Festin de pierre (1665), L’Avare (1668).

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Naissance
15 janvier 1622
Décès
17 février 1673
Nationalité
Française

19 citations tirées de L’École des femmes (1662)

Les citations

  1. L’amour sait-il pas l’art d’aiguiser les esprits ?
    Source vérifiée L’École des femmes (1662), acte III, scène 4, Horace
  2. L’allégresse du cœur s’augmente à la répandre.
    Source vérifiée L’École des femmes (1662), Édition Chasles, 1888
  3. Une femme d’esprit est un diable en intrigue.
    Source vérifiée L’École des femmes (1662), acte III, scène 3, Arnolphe
  4. Votre sexe n’est là que pour la dépendance : Du côté de la barbe est la toute-puissance.
    Source vérifiée L’École des femmes (1662), acte III, scène 2, Arnolphe
  5. Il faut des présents des hommes
    Qu’elle se défende bien ;
    Car dans le siècle où nous sommes,
    On ne donne rien pour rien.
    Source vérifiée L’École des femmes (1662), acte III, scène 2, Agnès
  6. Une femme d’esprit peut trahir son devoir,
    Mais il faut pour le moins qu’elle ose le vouloir ;
    Et la stupide au sien peut manquer d’ordinaire
    Sans en avoir l’envie et sans penser le faire.
    Source vérifiée L’École des femmes (1662), acte I, scène 1, Chrysalde
  7. Toute personne simple aux leçons est docile ;
    Et, si du bon chemin on la fait écarter,
    Deux mots incontinent l’y peuvent rejeter.
    Source vérifiée L’École des femmes (1662), acte III, scène 3, Arnolphe
  8. La femme est en effet le potage de l’homme ;
    Et quand un homme voit d’autres hommes parfois
    Qui veulent dans sa soupe aller tremper leurs doigts,
    Il en montre aussitôt une colère extrême.
    Source vérifiée L’École des femmes (1662), acte II, scène 3, Alain
  9. Ce sont coups du hasard, dont on n’est point garant ;
    Et bien sot, ce me semble, est le soin qu’on en prend.
    Source vérifiée L’École des femmes (1662), acte I, scène 1, Chrysalde
  10. Toute femme qui veut à l’honneur se vouer
    Doit se défendre de jouer,
    Comme d’une chose funeste :
    Car le jeu, fort décevant,
    Pousse une femme souvent
    À jouer de tout son reste.
    Source vérifiée L’École des femmes (1662), acte III, scène 2, Agnès
  11. Bien des gens ont frondé d’abord cette comédie ; mais les rieurs ont été pour elle, et tout le mal qu’on en a pu dire n’a pu faire qu’elle n’ait eu un succès dont je me contente.
    Source vérifiée L’École des femmes (1662), Édition Chasles, 1888
  12. Des promenades du temps,
    Ou repas qu’on donne aux champs,
    Il ne faut point qu’elle essaye :
    Selon les prudents cerveaux,
    Le mari, dans ces cadeaux,
    Est toujours celui qui paye.
    Source vérifiée L’École des femmes (1662), acte III, scène 2, Agnès
  13. L’on cherche souvent plus qu’on ne veut trouver.
    Source vérifiée L’École des femmes (1662), acte I, scène 4, Arnolphe
  14. Il est bien fâcheux de perdre ce qu’on aime.
    Source vérifiée L’École des femmes (1662), acte III, scène 5, Arnolphe
  15. Apprenez qu’en effet
    Le cocuage n’est que ce que l’on le fait ;
    Qu’on peut le souhaiter pour de certaines causes,
    Et qu’il a ses plaisirs comme les autres choses.
    Source vérifiée L’École des femmes (1662), acte IV, scène 8, Chrysalde
  16. Nous sommes tous mortels, et chacun est pour soi.
    Source vérifiée L’École des femmes (1662), acte II, scène 5, Arnolphe
  17. Toute personne simple aux leçons est docile ;
    Et si du bon chemin on l’a fait écarter,
    Deux mots incontinent l’y peuvent rejeter.
    Source vérifiée L’École des femmes (1662), acte III, scène 3, Arnolphe
  18. Chose étrange d’aimer, et que pour ces traîtresses
    Les hommes soient sujets à de telles faiblesses !
    Tout le monde connaît leur imperfection :
    Ce n’est qu’extravagance et qu’indiscrétion.
    Source vérifiée L’École des femmes (1662), acte V, scène 4, Arnolphe
  19. Il faut avec vigueur ranger les jeunes gens,
    Et nous faisons contre eux à leur être indulgent.
    Source vérifiée L’École des femmes (1662), acte V, scène 7, Arnolphe

Biographie de Molière

Jean-Baptiste Poquelin, appelé Molière, est né à Paris le 15 janvier 1622, dans une famille de marchands aisés. Passionné par le théâtre, il a rejoint une troupe nommée l’Illustre Théâtre, mais celle-ci a rapidement fait face à des difficultés. Pendant douze ans, il a parcouru la France pour jouer et écrire des pièces. De retour à Paris en 1658, il a présenté des œuvres comme L’Avare en 1668, Le Tartuffe en 1669 et Le Malade imaginaire en 1673, qui ont influencé son époque. Il a employé l’humour et les jeux de mots pour critiquer la société. Collaborant avec des musiciens et des danseurs, il a développé la comédie-ballet. Il est mort à Paris le 17 février 1673, peu après avoir interprété un rôle dans Le Malade imaginaire.

Biographie rédigée avec l’aide d’une intelligence artificielle et relue par la rédaction, à partir de l’article Molière de Wikipédia (auteurs : contributeurs de Wikipédia), modifiée ; texte disponible sous licence CC BY-SA 4.0.