17 citations tirées de Psyché (1671)
Les citations
Aimable jeunesse,
Molière
Suivez la tendresse,
Joignez aux beaux jours
La douceur des amours.Source vérifiée Psyché (1671), Le Zéphire Je suis le Dieu le plus puissant des Dieux,
Molière
Absolu sur la terre, absolu dans les Cieux,
Dans les eaux, dans les airs mon pouvoir est suprême,
En un mot je suis l’Amour même.Source vérifiée Psyché (1671), acte IV, L’Amour Plus on a de quoi charmer, plus on doit à l’Amour.
MolièreSource vérifiée Psyché (1671) Sans qu’on ait le pouvoir d’élire,
Molière
On suit, dans une telle ardeur,
Quelque chose qui nous attire :
Et, lorsque l’amour touche un cœur,
On n’a point de raisons à dire.Source vérifiée Psyché (1671), acte I, scène 3, Agénor Les hommes maintenant aiment ce qui leur rit ;
Molière
L’espoir, plus que l’amour, est ce qui les attire.Source vérifiée Psyché (1671), acte I, scène 1, Cidippe Sans la douceur que l’on goûte à médire,
Molière
On trouve peu de plaisirs sans ennui ;
Rien n’est si plaisant que de rire,
Quand on rit aux dépens d’autrui.Source vérifiée Psyché (1671), Mome Est-on sage,
Molière
Dans le bel âge,
Est-on sage
De n’aimer pas ?
Que sans cesse,
L’on se presse
De goûter les plaisirs ici-bas.Source vérifiée Psyché (1671), Flore La sagesse
Molière
De la jeunesse,
C’est de savoir jouir de ses appas
L’Amour charme
Ceux qu’il désarme.Source vérifiée Psyché (1671), prologue, Flore Est-ce que l’on consulte au moment qu’on s’enflamme ?
Molière
Choisit-on qui l’on veut aimer ?Source vérifiée Psyché (1671), acte I, scène 3, Cléomène Quelque chaîne
Molière
Qu’un amant prenne,
La liberté n’a rien qui soit si doux.Source vérifiée Psyché (1671), prologue, Flore C’est la beauté qui commence de plaire ;
Molière
Mais la douceur achève de charmer.Source vérifiée Psyché (1671), prologue, Palémon Un cœur dont l’amour est extrême
Molière
Peut-il bien consentir, hélas !
D’être donné par ce qu’il aime ?Source vérifiée Psyché (1671), acte I, scène 3, Cléomène Je pense que l’on a d’assez hauts sentiments
Molière
Pour refuser un cœur qu’il faut qu’on sollicite,
Et qu’on ne veut devoir qu’à son propre mérite
La conquête de ses amants.Source vérifiée Psyché (1671), acte I, scène 3, Cidippe Quand il faut que l’on soupire,
Molière
Tout le mal n’est pas de s’enflammer.Source vérifiée Psyché (1671), Deux muses Il n’est dans l’univers que l’Amour qui m’étonne.
MolièreSource vérifiée Psyché (1671), Momus Les plaisirs ont leur tour,
Molière
C’est leur plus doux usage,
Que de finir les soins du jour.Source vérifiée Psyché (1671), Apollon De tout ce noble orgueil, qui nous seyait si bien,
Molière
On est bien descendu, dans le siècle où nous sommes
Et l’on en est réduite à n’espérer plus rien,
À moins que l’on se jette à la tête des hommes.Source vérifiée Psyché (1671), acte I, scène 1, Aglaure
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Biographie de Molière
Jean-Baptiste Poquelin, appelé Molière, est né à Paris le 15 janvier 1622, dans une famille de marchands aisés. Passionné par le théâtre, il a rejoint une troupe nommée l’Illustre Théâtre, mais celle-ci a rapidement fait face à des difficultés. Pendant douze ans, il a parcouru la France pour jouer et écrire des pièces. De retour à Paris en 1658, il a présenté des œuvres comme L’Avare en 1668, Le Tartuffe en 1669 et Le Malade imaginaire en 1673, qui ont influencé son époque. Il a employé l’humour et les jeux de mots pour critiquer la société. Collaborant avec des musiciens et des danseurs, il a développé la comédie-ballet. Il est mort à Paris le 17 février 1673, peu après avoir interprété un rôle dans Le Malade imaginaire.
Biographie rédigée avec l’aide d’une intelligence artificielle et relue par la rédaction, à partir de l’article Molière de Wikipédia (auteurs : contributeurs de Wikipédia), modifiée ; texte disponible sous licence CC BY-SA 4.0.
