Il faut des présents des hommes
Qu’elle se défende bien ;
Car dans le siècle où nous sommes,
On ne donne rien pour rien.
Dramaturge, 1622-1673 Image : Pierre Mignard I, Domaine public, Wikimedia Commons Il faut des présents des hommes
Qu’elle se défende bien ;
Car dans le siècle où nous sommes,
On ne donne rien pour rien.
Dramaturge, 1622-1673 Image : Pierre Mignard I, Domaine public, Wikimedia Commons Partager sur
Source vérifiée
L’École des femmes (1662), acte III, scène 2, Agnès
… Car pour bien plaire à son époux, Elle ne doit plaire à personne. V. MAXIME. Hors ceux dont au mari la visite se rend, La bonne règle défend De recevoir aucune âme: Ceux qui, de galante humeur, N’ont affaire qu’à Madame, N’accommodent pas Monsieur. VI. MAXIME.Il faut des présents des hommes Qu’ elle se défende bien; Car dans le siècle où nous sommes, On ne donne rien pour rien.VII. MAXIME. Dans ses meubles, dût-elle en avoir de l’ennui, Il ne faut écritoire, encre, papier, ni plumes: Le mari doit, dans les bonnes coutumes, Écrire tout ce qui s’écrit chez lui. VIII. MAXIME. …
Texte du domaine public, transcription Wikisource (CC BY-SA).
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N’estimez l’argent ni plus ni moins qu’il ne vaut : c’est un bon serviteur mais un mauvais maître.
Avant, les mecs qui mettaient de l’argent de côté, on disait : « c’est des avares ! ». Maintenant, c’est des phénomènes.
Rien n’émancipe un homme autant que le jeu. Comme, dès que l’on a un peu joué, on se sent moins esclave de l’argent !
Un homme sage est au-dessus de toutes les injures qu’on lui peut dire ; et la grande réponse qu’on doit faire aux outrages, c’est la modération et la patience.
Il faut avouer qu’il se met d’étranges folies dans la tête des hommes, et que, pour avoir bien étudié, on en est bien moins sage le plus souvent.
Apprenez enfin qu’un gentilhomme qui vit mal est un monstre dans la nature ; que la vertu est le premier titre de noblesse.
Ce n’est pas de vaine gloire et de condition que les hommes doivent disputer entre eux ; et ce qui nous distingue parfaitement les uns des autres, c’est la sagesse et la vertu.
La mort n’a pas toujours les oreilles ouvertes aux vœux et aux prières de messieurs les héritiers ; et l’on a le temps d’avoir les dents longues, lorsqu’on attend pour vivre le trépas de quelqu’un.
Quelque mine qu’on fasse, on est toujours bien aise d’être aimée : ces hommages à nos appas ne sont jamais pour nous déplaire.
La mort est un remède à trouver quand on veut,
Et l’on s’en doit servir le plus tard que l’on peut.

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