Citations de Molière – Page 5

dramaturge, auteur, comédien

314 citations, dont 314 vérifiées dans ses œuvres.

Ses thèmes : Amour, Mariage, Femme, Argent.

Œuvres citées : Tartuffe ou l’Imposteur (1664), L’École des femmes (1662), Psyché (1671), Dom Juan ou le Festin de pierre (1665), L’Avare (1668).

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Naissance
15 janvier 1622
Décès
17 février 1673
Nationalité
Française

Les citations

  1. Une personne de qualité
    Ravit mon âme ;
    Elle a de la beauté,
    J’ai de la flamme ;
    Mais je la blâme
    D’avoir de la fierté.
    Source vérifiée La Comtesse d’Escarbagnas (1671), Monsieur Tibaudier
  2. Un cœur ne pèse rien alors que l’on l’affronte ;
    Il court à sa vengeance, et saisit promptement
    Tout ce qu’il croit servir à son ressentiment.
    Source vérifiée Le Dépit amoureux (1656), acte II, scène 4, Lucile
  3. On n’a que faire d’avoir peur de trop charger la complaisance, et la manière dont on les joue a beau être visible, les plus fins toujours sont de grandes dupes du côté de la flatterie.
    Source vérifiée L’Avare (1668), acte I, scène 1, Valère
  4. Quand on a des chagrins jaloux, on n’en use point de la sorte ; et l’on vient doucement se plaindre à la personne que l’on aime.
    Source vérifiée La Comtesse d’Escarbagnas (1671), La Comtesse
  5. Un cœur qui nous oublie engage notre gloire ;
    Il faut à l’oublier mettre aussi tous nos soins :
    Si l’on n’en vient à bout, on le doit feindre au moins.
    Source vérifiée Tartuffe ou l’Imposteur (1664), acte II, scène 4, Valère
  6. Aimez, aimables bergères,
    Nos cœurs sont faits pour aimer :
    Quelque fort qu’on s’en défende,
    Il y faut venir un jour :
    Il n’est rien qui ne se rende
    Aux doux charmes de l’Amour.
    Source vérifiée La Princesse d’Élide (1664)
  7. Je vois bien qu’on n’aime ici que la vaine apparence, et qu’on n’y considère point la vertu toute nue.
    Source vérifiée Les Précieuses ridicules (1659), scène 16, Mascarille
  8. Quelque amour que l’on ait pour moi, j’aime que ceux qui m’aiment rendent ce qu’ils doivent au sexe.
    Source vérifiée La Comtesse d’Escarbagnas (1671), scène 2, La Comtesse
  9. Toutes ces subtilités
    N’ont que des excuses frivoles,
    Et pour les esprits irrités
    Ce sont des contre-temps que de telles paroles.
    Source vérifiée Amphitryon (1668), acte II, scène 6, Alcmène
  10. Des promenades du temps,
    Ou repas qu’on donne aux champs,
    Il ne faut point qu’elle essaye :
    Selon les prudents cerveaux,
    Le mari, dans ces cadeaux,
    Est toujours celui qui paye.
    Source vérifiée L’École des femmes (1662), acte III, scène 2, Agnès
  11. L’on cherche souvent plus qu’on ne veut trouver.
    Source vérifiée L’École des femmes (1662), acte I, scène 4, Arnolphe
  12. Le monde est rempli de beaucoup de traverses ;
    Chaque homme tous les jours en ressent de diverses.
    Source vérifiée L’Étourdi ou les Contretemps (1654), acte II, scène 4, Anselme
  13. Il est bien fâcheux de perdre ce qu’on aime.
    Source vérifiée L’École des femmes (1662), acte III, scène 5, Arnolphe
  14. Peut-on être jamais satisfait en soi-même,
    Lorsque par la contrainte on obtient ce qu’on aime ?
    C’est un triste avantage, et l’amant généreux
    À ces conditions refuse d’être heureux.
    Source vérifiée Dom Garcie de Navarre (1661), Done Elvire
  15. Tout parle dans l’amour, et sur cette matière
    Le moindre jour doit être une grande lumière ;
    Puisque chez notre sexe, où l’honneur est puissant,
    On ne montre jamais tout ce que l’on ressent.
    Source vérifiée Dom Garcie de Navarre (1661), acte I, scène 3, Done Elvire
  16. Si j’aimais quelqu’un, je n’aurais point de plus grand plaisir que de le voir aimé de tout le monde.
    Source vérifiée Le Sicilien ou l’Amour peintre (1667), Isidore
  17. À d’aimables penchants notre cœur nous dispose ;
    Mais on a des tyrans à qui l’on doit le jour.
    Source vérifiée Monsieur de Pourceaugnac (1669), acte I, scène 1, Premier musicien
  18. Que soupirer d’amour
    Est une douce chose,
    Quand rien à nos vœux ne s’oppose !
    Source vérifiée Monsieur de Pourceaugnac (1669), acte I, scène 1, Premier musicien
  19. Laissons raisonner les sots
    Sur le vrai bonheur de la vie ;
    Notre philosophie
    Le met parmi les pots.
    Source vérifiée Le Bourgeois gentilhomme (1670), acte IV, scène 1, Second et troisième musiciens
  20. Ce sont des douceurs exquises que des louanges éclairées.
    Source vérifiée Le Bourgeois gentilhomme (1670), acte I, scène 1, Maître à danser
  21. Si ce n’est pas de l’amour que ce que je sens maintenant, qu’est-ce donc que ce peut être ?
    Source vérifiée La Princesse d’Élide (1664), La Princesse
  22. Lorsqu’on est une fois résolu sur la chose, s’arrête-t-on sur le temps ?
    Source vérifiée Le Sicilien ou l’Amour peintre (1667), Isidore
  23. L’on ne tarde guère à profiter du chagrin et de la colère que donne à l’esprit d’une femme la contrainte et la servitude.
    Source vérifiée Le Sicilien ou l’Amour peintre (1667), Isidore
  24. Apprenez qu’en effet
    Le cocuage n’est que ce que l’on le fait ;
    Qu’on peut le souhaiter pour de certaines causes,
    Et qu’il a ses plaisirs comme les autres choses.
    Source vérifiée L’École des femmes (1662), acte IV, scène 8, Chrysalde
  25. La douleur trop contrainte aisément se redouble.
    Source vérifiée Le Dépit amoureux (1656), acte III, scène 5, Polydore
  26. La jeunesse est sotte, et parfois la vieillesse.
    Source vérifiée L’École des maris (1661), acte I, scène 2, Sganarelle
  27. Lorsqu’on a des personnes à faire parler en musique, il faut bien que, pour la vraisemblance, on donne dans la bergerie. Le chant a été de tout temps affecté aux bergers.
    Source vérifiée Le Bourgeois gentilhomme (1670), acte I, scène 2, Maître à danser
  28. Le mariage est une chaîne où l’on ne doit jamais soumettre un cœur par force.
    Source vérifiée Le Malade imaginaire (1673), acte II, scène 6, Angélique
  29. De semblables erreurs, quelque jour qu’on leur donne,
    Touchent des endroits délicats,
    Et la raison bien souvent les pardonne,
    Que l’honneur et l’amour ne les pardonnent pas.
    Source vérifiée Amphitryon (1668), acte III, scène 7, Amphitryon
  30. Nous sommes tous mortels, et chacun est pour soi.
    Source vérifiée L’École des femmes (1662), acte II, scène 5, Arnolphe
  31. Ce sont souvent les maris qui, avec leurs vacarmes, se font eux-mêmes ce qu’ils sont.
    Source vérifiée George Dandin (1668), acte II, scène 1, Claudine
  32. La sagesse
    De la jeunesse,
    C’est de savoir jouir de ses appas
    L’Amour charme
    Ceux qu’il désarme.
    Source vérifiée Psyché (1671), prologue, Flore
  33. La Guide des pécheurs est encore un bon livre ;
    C’est là qu’en peu de temps on apprend à bien vivre.
    Source vérifiée Sganarelle (1660), scène 1, Gorgibus
  34. Si l’on ne me fait retrouver mon argent, je demanderai justice de la justice.
    Source vérifiée L’Avare (1668), acte V, scène 1, Harpagon
  35. Il vaut mieux, quand on craint ces malheurs éclatants,
    En mourir tout d’un coup, que traîner si longtemps.
    Source vérifiée Mélicerte (1666), acte I, scène 6, Tyrène
  36. L’on voit une solitude effroyable aux grands ouvrages, lors que des sottises ont tout Paris.
    Source vérifiée La Critique de L’École des femmes (1663), scène 6, Lysidas
  37. La colère fait mal,
    Et je veux me choyer, quoi qu’enfin il arrive.
    Source vérifiée L’Étourdi ou les Contretemps (1654), acte II, Mascarille
  38. La beauté passe,
    Le temps l’efface ;
    L’âge de glace
    Vient à sa place,
    Qui nous ôte le goût de ces doux passe-temps.
    Source vérifiée Le Malade imaginaire (1673), acte II, Première femme more
  39. Quelque raison qu’on trouve à l’amour qui nous dompte,
    On trouve à l’avouer toujours un peu de honte.
    Source vérifiée Tartuffe ou l’Imposteur (1664), acte IV, scène 5, Elmire
  40. C’est un art de qui l’imposture est toujours respectée ; et, quoiqu’on la découvre, on n’ose rien dire contre elle.
    Source vérifiée Dom Juan ou le Festin de pierre (1665), acte V, scène 2, Dom Juan

Biographie de Molière

Jean-Baptiste Poquelin, appelé Molière, est né à Paris le 15 janvier 1622, dans une famille de marchands aisés. Passionné par le théâtre, il a rejoint une troupe nommée l’Illustre Théâtre, mais celle-ci a rapidement fait face à des difficultés. Pendant douze ans, il a parcouru la France pour jouer et écrire des pièces. De retour à Paris en 1658, il a présenté des œuvres comme L’Avare en 1668, Le Tartuffe en 1669 et Le Malade imaginaire en 1673, qui ont influencé son époque. Il a employé l’humour et les jeux de mots pour critiquer la société. Collaborant avec des musiciens et des danseurs, il a développé la comédie-ballet. Il est mort à Paris le 17 février 1673, peu après avoir interprété un rôle dans Le Malade imaginaire.

Biographie rédigée avec l’aide d’une intelligence artificielle et relue par la rédaction, à partir de l’article Molière de Wikipédia (auteurs : contributeurs de Wikipédia), modifiée ; texte disponible sous licence CC BY-SA 4.0.