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Monsieur de Pourceaugnac (1669), acte I, scène 1, Premier musicien

Dans l’œuvre
Que soupirer d’amour Est une douce chose, Quand rien à nos vœux ne s’oppose!À d’aimables penchants notre cœur nous dispose; Mais on a des tyrans à qui l’on doit le jour.Que soupirer d’amour Est une douce chose, Quand rien à nos vœux ne s’oppose!
Édition consultée
Monsieur de Pourceaugnac, Louandre,, 1910
Vérifiée le
8 octobre 2026
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  1. Des promenades du temps,
    Ou repas qu’on donne aux champs,
    Il ne faut point qu’elle essaye :
    Selon les prudents cerveaux,
    Le mari, dans ces cadeaux,
    Est toujours celui qui paye.
    Source vérifiée L’École des femmes (1662), acte III, scène 2, Agnès
  2. Un cœur qui nous oublie engage notre gloire ;
    Il faut à l’oublier mettre aussi tous nos soins :
    Si l’on n’en vient à bout, on le doit feindre au moins.
    Source vérifiée Tartuffe ou l’Imposteur (1664), acte II, scène 4, Valère
  3. Quand nous faisons besoin, nous autres misérables,
    Nous sommes les chéris et les incomparables ;
    Et dans un autre temps, dès le moindre courroux,
    Nous sommes les coquins qu’il faut rouer de coups.
    Source vérifiée L’Étourdi ou les Contretemps (1654), acte I, scène 2, Mascarille
  4. Aimez, aimables bergères,
    Nos cœurs sont faits pour aimer :
    Quelque fort qu’on s’en défende,
    Il y faut venir un jour :
    Il n’est rien qui ne se rende
    Aux doux charmes de l’Amour.
    Source vérifiée La Princesse d’Élide (1664)
  5. Je vois bien qu’on n’aime ici que la vaine apparence, et qu’on n’y considère point la vertu toute nue.
    Source vérifiée Les Précieuses ridicules (1659), scène 16, Mascarille
  6. Quelque amour que l’on ait pour moi, j’aime que ceux qui m’aiment rendent ce qu’ils doivent au sexe.
    Source vérifiée La Comtesse d’Escarbagnas (1671), scène 2, La Comtesse
  7. Toutes ces subtilités
    N’ont que des excuses frivoles,
    Et pour les esprits irrités
    Ce sont des contre-temps que de telles paroles.
    Source vérifiée Amphitryon (1668), acte II, scène 6, Alcmène
  8. L’amour a, pour nous prendre,
    De si doux attraits,
    Que, de soi, sans attendre,
    On voudrait se rendre
    À ses premiers traits ;
    Mais tout ce qu’on écoute
    Des vives douleurs
    Et des pleurs qu’il nous coûte,
    Fait qu’on en redoute
    Toutes les douceurs.
    Source vérifiée Le Malade imaginaire (1673), acte II, Seconde femme more
  9. L’emportement d’un cœur qui peut s’être abusé
    A de quoi ramener une âme qu’il offense ;
    Et dans l’amour qui lui donne naissance
    Il trouve au moins, malgré toute sa violence,
    Des raisons pour être excusé.
    Source vérifiée Amphitryon (1668), acte II, scène 6, Alcmène
  10. Il est bien fâcheux de perdre ce qu’on aime.
    Source vérifiée L’École des femmes (1662), acte III, scène 5, Arnolphe
« À d’aimables penchants notre cœur nous dispose ; - Mais on a des tyrans à qui l’on doit le jour. » — Molière

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Molière. (1669). Monsieur de Pourceaugnac (acte I, scène 1, Premier musicien). Édition consultée : Monsieur de Pourceaugnac, Louandre,, 1910.
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Molière. Monsieur de Pourceaugnac. 1669, acte I, scène 1, Premier musicien.
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Molière. Monsieur de Pourceaugnac. 1669. acte I, scène 1, Premier musicien. Édition consultée : Monsieur de Pourceaugnac, Louandre,, 1910.