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L’Avare (1668), acte I, scène 2, Cléante

Dans l’œuvre
Oui, j’aime. Mais, avant que d’aller plus loin, je sais que je dépends d’un père, et que le nom de fils me soumet à ses volontés; quenous ne devons point engager notre foi sans le consentement de ceux dont nous tenons le jour; que le ciel les a faits les maîtres de nos vœux, et qu’il nous est enjoint de n’en disposer que par leur conduite; que, n’étant prévenus d’aucune folle ardeur, ils sont en état de se tromper bien moins que nous, et de voir beaucoup mieux ce qui nous est propre; qu’il en faut plutôt croire les lumières de leur prudence que l’aveuglement de notre passion; …
Vérifiée le
8 octobre 2026
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  1. L’on cherche souvent plus qu’on ne veut trouver.
    Source vérifiée L’École des femmes (1662), acte I, scène 4, Arnolphe
  2. Quand nous faisons besoin, nous autres misérables,
    Nous sommes les chéris et les incomparables ;
    Et dans un autre temps, dès le moindre courroux,
    Nous sommes les coquins qu’il faut rouer de coups.
    Source vérifiée L’Étourdi ou les Contretemps (1654), acte I, scène 2, Mascarille
  3. Aimez, aimables bergères,
    Nos cœurs sont faits pour aimer :
    Quelque fort qu’on s’en défende,
    Il y faut venir un jour :
    Il n’est rien qui ne se rende
    Aux doux charmes de l’Amour.
    Source vérifiée La Princesse d’Élide (1664)
  4. Je vois bien qu’on n’aime ici que la vaine apparence, et qu’on n’y considère point la vertu toute nue.
    Source vérifiée Les Précieuses ridicules (1659), scène 16, Mascarille
  5. Quelque amour que l’on ait pour moi, j’aime que ceux qui m’aiment rendent ce qu’ils doivent au sexe.
    Source vérifiée La Comtesse d’Escarbagnas (1671), scène 2, La Comtesse
  6. Toutes ces subtilités
    N’ont que des excuses frivoles,
    Et pour les esprits irrités
    Ce sont des contre-temps que de telles paroles.
    Source vérifiée Amphitryon (1668), acte II, scène 6, Alcmène
  7. Des promenades du temps,
    Ou repas qu’on donne aux champs,
    Il ne faut point qu’elle essaye :
    Selon les prudents cerveaux,
    Le mari, dans ces cadeaux,
    Est toujours celui qui paye.
    Source vérifiée L’École des femmes (1662), acte III, scène 2, Agnès
  8. Il est bien fâcheux de perdre ce qu’on aime.
    Source vérifiée L’École des femmes (1662), acte III, scène 5, Arnolphe
  9. Peut-on être jamais satisfait en soi-même,
    Lorsque par la contrainte on obtient ce qu’on aime ?
    C’est un triste avantage, et l’amant généreux
    À ces conditions refuse d’être heureux.
    Source vérifiée Dom Garcie de Navarre (1661), Done Elvire
  10. L’emportement d’un cœur qui peut s’être abusé
    A de quoi ramener une âme qu’il offense ;
    Et dans l’amour qui lui donne naissance
    Il trouve au moins, malgré toute sa violence,
    Des raisons pour être excusé.
    Source vérifiée Amphitryon (1668), acte II, scène 6, Alcmène
« Nous ne devons point engager notre foi sans le consentement de ceux dont nous tenons le jour. » — Molière

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Molière. (1668). L’Avare (acte I, scène 2, Cléante).
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Molière. L’Avare. 1668, acte I, scène 2, Cléante.
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Molière. L’Avare. 1668. acte I, scène 2, Cléante.