D’où vient cette citation ?

Source vérifiée

L’École des maris (1661), acte I, scène 2, Lisette

Dans l’œuvre
… Pensez-vous, après tout, que ces précautions Servent de quelque obstacle à nos intentions, Et quand nous nous mettons quelque chose à la tête, Que l’homme le plus fin ne soit pas une bête? Toutes ces gardes-là sont visions de fous: Le plus sûr est, ma foi, de se fier en nous.Qui nous gêne se met en un péril extrême, Et toujours notre honneur veut se garder lui-même. C’est nous inspirer presque un desir de pécher, Que montrer tant de soins de nous en empêcher; Et si par un mari je me voyais contrainte, J’aurais fort grande pente à confirmer sa crainte.
Vérifiée le
8 octobre 2026
Lire le passage sur Wikisource

Texte du domaine public, transcription Wikisource (CC BY-SA).

Une erreur ? Proposer une correctionSignaler

Si cette phrase vous parle, lisez aussi…

  1. Quelque amour que l’on ait pour moi, j’aime que ceux qui m’aiment rendent ce qu’ils doivent au sexe.
    Source vérifiée La Comtesse d’Escarbagnas (1671), scène 2, La Comtesse
  2. On n’a que faire d’avoir peur de trop charger la complaisance, et la manière dont on les joue a beau être visible, les plus fins toujours sont de grandes dupes du côté de la flatterie.
    Source vérifiée L’Avare (1668), acte I, scène 1, Valère
  3. Quand on a des chagrins jaloux, on n’en use point de la sorte ; et l’on vient doucement se plaindre à la personne que l’on aime.
    Source vérifiée La Comtesse d’Escarbagnas (1671), La Comtesse
  4. Un cœur qui nous oublie engage notre gloire ;
    Il faut à l’oublier mettre aussi tous nos soins :
    Si l’on n’en vient à bout, on le doit feindre au moins.
    Source vérifiée Tartuffe ou l’Imposteur (1664), acte II, scène 4, Valère
  5. Quand nous faisons besoin, nous autres misérables,
    Nous sommes les chéris et les incomparables ;
    Et dans un autre temps, dès le moindre courroux,
    Nous sommes les coquins qu’il faut rouer de coups.
    Source vérifiée L’Étourdi ou les Contretemps (1654), acte I, scène 2, Mascarille
  6. Aimez, aimables bergères,
    Nos cœurs sont faits pour aimer :
    Quelque fort qu’on s’en défende,
    Il y faut venir un jour :
    Il n’est rien qui ne se rende
    Aux doux charmes de l’Amour.
    Source vérifiée La Princesse d’Élide (1664)
  7. Je vois bien qu’on n’aime ici que la vaine apparence, et qu’on n’y considère point la vertu toute nue.
    Source vérifiée Les Précieuses ridicules (1659), scène 16, Mascarille
  8. L’on cherche souvent plus qu’on ne veut trouver.
    Source vérifiée L’École des femmes (1662), acte I, scène 4, Arnolphe
  9. L’amour a, pour nous prendre,
    De si doux attraits,
    Que, de soi, sans attendre,
    On voudrait se rendre
    À ses premiers traits ;
    Mais tout ce qu’on écoute
    Des vives douleurs
    Et des pleurs qu’il nous coûte,
    Fait qu’on en redoute
    Toutes les douceurs.
    Source vérifiée Le Malade imaginaire (1673), acte II, Seconde femme more
  10. Le monde est rempli de beaucoup de traverses ;
    Chaque homme tous les jours en ressent de diverses.
    Source vérifiée L’Étourdi ou les Contretemps (1654), acte II, scène 4, Anselme
« Qui nous gêne se met en un péril extrême, - Et toujours notre honneur veut se garder lui-même. - C’est nous in... » — Molière

L’image de cette citation

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.

Format 1080 × 1350 px · JPEG

108 citations sur la jalousie

Les découvrir
Citer cette citationRéférence de l’œuvre · APA, MLA, Chicago
APA
Molière. (1661). L’École des maris (acte I, scène 2, Lisette).
MLA
Molière. L’École des maris. 1661, acte I, scène 2, Lisette.
Chicago
Molière. L’École des maris. 1661. acte I, scène 2, Lisette.