D’où vient cette citation ?

Source vérifiée

L’Amour Médecin (1665), acte III, scène 1, Filerin

Dans l’œuvre
… Nous ne sommes pas les seuls, comme vous savez, qui tâchons à nous prévaloir de la faiblesse humaine. C’est là que va l’étude de la plupart du monde, etchacun s’efforce de prendre les hommes par leur faible, pour en tirer quelque profit.Les flatteurs, par exemple, cherchent à profiter de l’amour que les hommes ont pour les louanges, en leur donnant tout le vain encens qu’ils souhaitent: et c’est un art où l’on fait, comme on voit, des fortunes considérables. …
Édition consultée
L’Amour Médecin, Louandre,, 1910
Vérifiée le
8 octobre 2026
Lire le passage sur Wikisource

Texte du domaine public, transcription Wikisource (CC BY-SA).

Une erreur ? Proposer une correctionSignaler

Si cette phrase vous parle, lisez aussi…

  1. Laissons raisonner les sots
    Sur le vrai bonheur de la vie ;
    Notre philosophie
    Le met parmi les pots.
    Source vérifiée Le Bourgeois gentilhomme (1670), acte IV, scène 1, Second et troisième musiciens
  2. Tout parle dans l’amour, et sur cette matière
    Le moindre jour doit être une grande lumière ;
    Puisque chez notre sexe, où l’honneur est puissant,
    On ne montre jamais tout ce que l’on ressent.
    Source vérifiée Dom Garcie de Navarre (1661), acte I, scène 3, Done Elvire
  3. Si j’aimais quelqu’un, je n’aurais point de plus grand plaisir que de le voir aimé de tout le monde.
    Source vérifiée Le Sicilien ou l’Amour peintre (1667), Isidore
  4. À d’aimables penchants notre cœur nous dispose ;
    Mais on a des tyrans à qui l’on doit le jour.
    Source vérifiée Monsieur de Pourceaugnac (1669), acte I, scène 1, Premier musicien
  5. Que soupirer d’amour
    Est une douce chose,
    Quand rien à nos vœux ne s’oppose !
    Source vérifiée Monsieur de Pourceaugnac (1669), acte I, scène 1, Premier musicien
  6. Souvent d’un faux espoir un amant est nourri :
    Le mieux reçu toujours n’est pas le plus chéri ;
    Et tout ce que d’ardeur font paraître les femmes
    Parfois n’est qu’un beau voile à couvrir d’autres flammes.
    Source vérifiée Le Dépit amoureux (1656), acte I, scène 1, Éraste
  7. Lorsqu’on est une fois résolu sur la chose, s’arrête-t-on sur le temps ?
    Source vérifiée Le Sicilien ou l’Amour peintre (1667), Isidore
  8. Apprenez qu’en effet
    Le cocuage n’est que ce que l’on le fait ;
    Qu’on peut le souhaiter pour de certaines causes,
    Et qu’il a ses plaisirs comme les autres choses.
    Source vérifiée L’École des femmes (1662), acte IV, scène 8, Chrysalde
  9. L’on ne tarde guère à profiter du chagrin et de la colère que donne à l’esprit d’une femme la contrainte et la servitude.
    Source vérifiée Le Sicilien ou l’Amour peintre (1667), Isidore
  10. Peut-on être jamais satisfait en soi-même,
    Lorsque par la contrainte on obtient ce qu’on aime ?
    C’est un triste avantage, et l’amant généreux
    À ces conditions refuse d’être heureux.
    Source vérifiée Dom Garcie de Navarre (1661), Done Elvire
« Chacun s’efforce de prendre les hommes par leur faible, pour en tirer quelque profit. » — Molière

L’image de cette citation

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.

Format 1080 × 1350 px · JPEG

61 citations sur la faiblesse

Les découvrir
Citer cette citationRéférence de l’œuvre · APA, MLA, Chicago
APA
Molière. (1665). L’Amour Médecin (acte III, scène 1, Filerin). Édition consultée : L’Amour Médecin, Louandre,, 1910.
MLA
Molière. L’Amour Médecin. 1665, acte III, scène 1, Filerin.
Chicago
Molière. L’Amour Médecin. 1665. acte III, scène 1, Filerin. Édition consultée : L’Amour Médecin, Louandre,, 1910.