84 citations retrouvées dans le texte d’origine (notre méthode)
Les citations
Ayons le cœur haut, et l’esprit modeste.
Joseph JoubertSource vérifiée Pensées, essais et maximes, tome 1 (1850), Texte entier Il y a des livres plus utiles par l’idée qu’on s’en fait que par la connaissance qu’on en prend.
Joseph JoubertSource vérifiée Pensées, essais et maximes, tome 1 (1850), Texte entier Il n’appartient qu’à la tête de réfléchir, mais tout le corps a de la mémoire.
Joseph JoubertSource vérifiée Pensées, essais et maximes, tome 1 (1850), Texte entier On pense avec précipitation et on s’exprime avec soin, avec étude, avec effort. C’est un défaut du siècle.
Joseph JoubertSource vérifiée Pensées et lettres Tout ce que le père de famille dit aux siens doit inspirer l’amour ou la crainte.
Joseph JoubertSource vérifiée Pensées, essais et maximes, tome 1 (1850), Texte entier Rien ne fait autant d’honneur à une femme que sa patience, et rien ne lui en fait aussi peu que la patience de son mari.
Joseph JoubertSource vérifiée Pensées, essais et maximes, tome 1 (1850), Texte entier La justice sans force, et la force sans justice : malheurs affreux.
Joseph JoubertSource vérifiée Pensées, essais et maximes, tome 1 (1850), Texte entier L’attention de celui qui écoute sert d’accompagnement dans la musique du discours.
Joseph JoubertSource vérifiée Pensées, essais et maximes, tome 1 (1850), Texte entier Le pouvoir est une beauté ; il fait aimer aux femmes la vieillesse même.
Joseph JoubertSource vérifiée Pensées, essais et maximes, tome 1 (1850), Texte entier La haine même peut être une affection louable, quand elle n’est causée en nous que par le vif amour du bien.
Joseph JoubertSource vérifiée Pensées, essais et maximes, tome 1 (1850), Texte entier, 2 Le respect se rend à l’empire qu’on a sur soi-même ou qu’on exerce sur les autres. C’est un sentiment commandé et prélevé comme un tribut.
Joseph JoubertSource vérifiée Pensées, essais et maximes, tome 1 (1850), Texte entier Le plaisir de donner est nécessaire au vrai bonheur ; mais le plus pauvre peut l’avoir.
Joseph JoubertSource vérifiée Pensées, essais et maximes, tome 1 (1850), Texte entier La manière est à la méthode ce que l’hypocrisie est à la vertu ; mais c’est une hypocrisie de bonne foi ; celui qui l’a en est la dupe.
Joseph JoubertSource vérifiée Pensées, essais et maximes, tome 1 (1850), Texte entier La sagesse est une science par laquelle nous discernons les choses qui sont bonnes à l’âme, et celles qui ne le sont pas.
Joseph JoubertSource vérifiée Pensées, essais et maximes, tome 1 (1850), Texte entier, 1 La politique est l’art de connaître et de mener la multitude ou la pluralité ; sa gloire est de la mener, non pas où elle veut, mais où elle doit aller.
Joseph JoubertSource vérifiée Pensées, essais et maximes, tome 1 (1850), Texte entier, 1 On ne partage la liberté avec personne, sans en céder et en perdre une portion. Une liberté diminuée, communiquée et répandue, vaut mieux que celle qui est entière et concentrée.
Joseph JoubertSource vérifiée Pensées, essais et maximes, tome 1 (1850), Texte entier L’âme est aux yeux ce que la vue est au toucher ; elle saisit ce qui échappe à tous les sens.
Joseph JoubertSource vérifiée Pensées, essais et maximes, tome 1 (1850), Texte entier La raison peut nous avertir de ce qu’il faut éviter ; le cœur seul dit ce qu’il faut faire.
Joseph JoubertSource vérifiée Pensées, essais et maximes, tome 1 (1850), Texte entier Il y a des hommes qui n’ont tout leur esprit que lorsqu’ils sont de bonne humeur, et d’autres que lorsqu’ils sont tristes.
Joseph JoubertSource vérifiée Pensées, essais et maximes, tome 1 (1850), Texte entier Les idées claires servent à parler ; mais c’est presque toujours par quelques idées confuses que nous agissons ; ce sont elles qui mènent la vie.
Joseph JoubertSource vérifiée Pensées, essais et maximes, tome 1 (1850), Texte entier Nous croyons toujours que Dieu est semblable à nous-mêmes : les indulgents l’annoncent indulgent ; les haineux le prêchent terrible.
Joseph JoubertSource vérifiée Pensées, essais et maximes, tome 1 (1850), Texte entier, 4 L’oisiveté est nécessaire aux esprits, aussi bien que le travail. On se ruine l’esprit à trop écrire ; on se rouille à n’écrire pas.
Joseph JoubertSource vérifiée Pensées, essais et maximes, tome 1 (1850), Texte entier L’amitié qu’on a pour un vieillard a un caractère particulier : on l’aime comme une chose passagère.
Joseph JoubertSource vérifiée Pensées, essais et maximes, tome 1 (1850), Texte entier Quand on a trouvé ce qu’on cherchait, on n’a pas le temps de le dire : il faut mourir !
Joseph JoubertSource vérifiée Pensées, essais et maximes, tome 1 (1850), Texte entier Les changements subits de fortune ont un grand inconvénient : les enrichis n’ont pas appris à être riches, et les ruinés à être pauvres.
Joseph JoubertSource vérifiée Pensées, essais et maximes, tome 1 (1850), Texte entier Une goutte de lumière vaut mieux à donner ou à recevoir qu’un océan d’obscurités. On rend presque démontré ce qu’on parvient à rendre sensible, et presque sensible ce que l’on rend imaginable.
Joseph JoubertSource vérifiée Pensées, essais et maximes, tome 1 (1850), Texte entier La métaphysique est une espèce de poésie ; la dévotion en est l’ode.
Joseph JoubertSource vérifiée Pensées, essais et maximes, tome 1 (1850), Texte entier La colère dont le siège est dans les nerfs passe plus vite et plus entièrement que celle dont le siège est dans les humeurs.
Joseph JoubertSource vérifiée Pensées, essais et maximes, tome 1 (1850), Texte entier On ne sait bien quoi que ce soit, que longtemps après l’avoir appris. Il est impossible de devenir très instruit, si on ne lit que ce qui plaît.
Joseph JoubertSource vérifiée Pensées, essais et maximes, tome 1 (1850), Texte entier Les gouvernements sont une chose qui s’établit de soi-même ; ils se font, et on ne les fait pas.
Joseph JoubertSource vérifiée Pensées, essais et maximes, tome 1 (1850), Texte entier L’ambition est impitoyable : tout mérite qui ne la sert pas, est méprisable à ses yeux.
Joseph JoubertSource vérifiée Pensées, essais et maximes, tome 1 (1850), Texte entier La guerre est une espèce de commerce qui lie ceux même qu’elle désunit.
Joseph JoubertSource vérifiée Pensées, essais et maximes, tome 1 (1850), Texte entier Nous avons beau faire, nous n’aurons jamais en propre que la pénétration dont le ciel nous a doués.
Joseph JoubertSource vérifiée Pensées, essais et maximes, tome 1 (1850), Texte entier Combattre des objections, ce n’est souvent détruire que des fantômes ; on n’éclaircit rien par là ; seulement on rend muets ceux qui obscurcissent.
Joseph JoubertSource vérifiée Pensées, essais et maximes, tome 1 (1850), Texte entier La douleur a ses équilibres. La tranquillité de la vie peut quelquefois balancer, comme un contre-poids, la désolation du moment.
Joseph JoubertSource vérifiée Pensées, essais et maximes, tome 1 (1850), Texte entier L’idée de Dieu est une lumière, une lumière qui guide, qui réjouit ; la prière en est l’aliment.
Joseph JoubertSource vérifiée Pensées, essais et maximes, tome 1 (1850), Texte entier Le sentiment rend insipide tout ce qui n’est pas lui ; c’est là son inconvénient. C’est aussi le grand inconvénient du plaisir : il dégoûte de la raison.
Joseph JoubertSource vérifiée Pensées, essais et maximes, tome 1 (1850), Texte entier On n’aime pas la tempérance où la vertu n’entre pour rien. Un peu de tout, rien à souhait : grand moyen d’être modéré, d’être sage, d’être content.
Joseph JoubertSource vérifiée Pensées, essais et maximes, tome 1 (1850), Texte entier L’homme est un animal religieux : voilà une vérité de nature et de nécessité.
Joseph JoubertSource vérifiée Pensées, essais et maximes, tome 1 (1850), Texte entier, 1 Ce n’est guère que par le visage qu’on est soi. Le corps montre le sexe plus que la personne, l’espèce plus que l’individu.
Joseph JoubertSource vérifiée Pensées, essais et maximes, tome 1 (1850), Texte entier
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Biographie de Joseph Joubert
Joseph Joubert est né le 7 mai 1754 à Montignac en France. Il est mort le 4 mai 1824 à Paris. Il était un moraliste et essayiste français. Il a travaillé dans l’administration pendant la Révolution française. Joubert a vécu entre Paris et Villeneuve-sur-Yonne. Il n’a rien publié de son vivant. Après sa mort, ses carnets avec ses pensées et réflexions ont été publiés, notamment par Chateaubriand en 1838. Ces écrits abordent la nature humaine, la littérature et la politique avec un style proche de l’aphorisme. Il a aussi été inspecteur général de l’Université et chevalier de la Légion d’honneur. Joubert repose au cimetière de Montmartre. Il a aussi influencé des auteurs comme Friedrich Nietzsche et Emil Cioran.
Biographie rédigée avec l’aide d’une intelligence artificielle et relue par la rédaction, à partir de l’article Joseph Joubert de Wikipédia (auteurs : contributeurs de Wikipédia), modifiée ; texte disponible sous licence CC BY-SA 4.0.
