Rien ne fait autant d’honneur à une femme que sa patience, et rien ne lui en fait aussi peu que la patience de son mari.
Essayiste, 1754-1824 Image : auteur inconnu, Domaine public, Wikimedia Commons Rien ne fait autant d’honneur à une femme que sa patience, et rien ne lui en fait aussi peu que la patience de son mari.
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Source vérifiée
Pensées, essais et maximes, tome 1 (1850), Texte entier
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Texte du domaine public, transcription Wikisource (CC BY-SA).
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Si tu veux savoir ce qu’est la patience, prends une épouse.
Qu’une femme soit à la fois coquette et dévote, c’est plus que ne peut supporter le plus humble des maris ; elle devrait heureusement choisir entre les deux.
Une femme n’est pas plus honorée par le nom de son mari que par le nom de son amant.
Les maris ne sont jamais aussi généreux que lorsque leurs femmes leur échappent ou leur reviennent.
Il n’y a rien de tel au monde que l’amour d’une femme mariée. C’est une chose dont aucun mari ne se rendra jamais compte.
Désirer du bien à une femme, est-ce vouloir du mal à son mari ?
La fidélité pendant la vie, ce n’est rien ; mais mourir, paraître devant Dieu sans avoir trompé sa femme, quelle humiliation !
Quel plus grand hommage peut-on rendre à un homme qu’on admire que de lui prendre sa femme.
Aucune femme ne résiste quand le mec de sa meilleure amie lui dit qu’il va très très mal. Cela doit ranimer en elles le sens du devoir, l’infirmière dévouée, la Petite Sœur des Pauvres qui sommeille.
La patience et le dévouement sont des vertus de femme.

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