Aucune femme ne résiste quand le mec de sa meilleure amie lui dit qu’il va très mal. Cela doit ranimer en elles le sens du devoir, l’infirmière dévouée, la Petite Soeur des Pauvres qui sommeille.
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- Les célibataires sentent mauvais car ils n’ont pas de femme pour leur dire de se laver.
- Les types n’arrivent pas à admettre qu’ils puissent rester toute leur vie avec la même femme. La solution est simple : il faut qu’elle soit bonniche et putain, vamp et lolita, bombe sexuelle et vierge effarouchée, infirmière et malade.
- On nous dit : «Il ne faut pas frapper un ennemi à terre. » Bon. Mais alors, quand ?... On nous dit : «Il ne faut pas dormir avec la femme de ses amis. » Bon. Mais alors, avec qui ?
- Rien ne fait autant honneur à une femme que sa patience et rien ne lui fait si peu d’honneur que la patience de son mari.
- Il n’y a pas de souffrance plus atroce que celle d’aimer une femme qui vous donne son corps et qui pourtant est incapable de livrer son être véritable - parce qu’elle ne sait pas où le trouver.
- Songez qu’une fille, qui a le maintien d’une femme, est indécente, et que par conséquent la femme, qui sait garder le maintien décent d’une fille, se respecte.
- Etre femme est terriblement malaisé, puisque cela consiste surtout à avoir affaire aux hommes.
- La pitié sans orgueil n’appartient qu’à la femme.
- La femme sauve-t-elle par-ci par-là un homme de ses débauches et en fait un homme rangé, mais elle pervertit tous les hommes qui se marient en les enfermant dans la finitude et la médiocrité.
- Maintenant si tu veux parler de la vertu d’une femme, ce n’est pas difficile à expliquer : la femme doit bien gérer sa maison, veiller à son intérieur, le maintenir en bon état et obéir à son mari.
- La plus grande peine que l’on puisse faire à une méchante femme, c’est de se taire.
- Oui la femme est un être faible qui doit en se mariant, faire un entier sacrifice de sa volonté à l’homme, qui lui doit en retour le sacrifice de son égoïsme.
- On a beaucoup discuté la question de savoir si la femme n’était pas un être radicalement débile. Sa débilité n’est qu’apparente; elle a, en effet, de meilleurs principes de vie que l’homme.
- La faiblesse sied à une femme, elle le sait : elle sent qu’elle intéresse davantage en paraissant un être délicat. Voilà pourquoi nos femmes, quoique bien portantes, à grasseyer, à faire la malade, à se plaindre de leurs nerfs.