Les maris ne sont jamais aussi généreux que lorsque leurs femmes leur échappent ou leur reviennent.
1927-1983Les maris ne sont jamais aussi généreux que lorsque leurs femmes leur échappent ou leur reviennent.
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L'Angevine
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Un mari n’a guère un rival qui ne soit de sa main, et comme un présent qu’il a autrefois fait à sa femme.
Tout homme qui se remarie ne mérite pas la chance qu’il a eue de perdre sa première femme.
Désirer du bien à une femme, est-ce vouloir du mal à son mari ?
Une tromperie bien intentionnée n’accroît-elle pas toujours l’affection ? Les maris ne sont jamais plus affectueux qu’après l’adultère occasionnel si indispensable à une vie conjugale bien équilibrée.
Un mari trop doux peut rendre une femme impertinente ; mais, à moins qu’un homme ne soit un monstre, la douceur d’une femme le ramene, et triomphe de lui tôt ou tard.
Il n’y a rien de tel au monde que l’amour d’une femme mariée. C’est une chose dont aucun mari ne se rendra jamais compte.
Femme superbe et mari criard, ne profiteront jamais de leur union.
Un homme qui se marie pour de l’argent ne mérite pas d’être payé.
Tenez, je vais faire une comparaison bien vulgaire. Pourquoi beaucoup de femmes prennent-elles pour amants des hommes qui ne valent pas leurs maris ?… Parce que le plus grand charme de l’amour est l’attrait affriandant du fruit défendu.
Un mari craint toujours que son épouse le quitte. C’est ça la suprême force des femmes : vous faire redouter ce que vous souhaitez le plus au monde.

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