On ne sait bien quoi que ce soit, que longtemps après l’avoir appris. Il est impossible de devenir très instruit, si on ne lit que ce qui plaît.
Essayiste · 1754-1824 Image : auteur inconnu · Domaine public · Wikimedia Commons On ne sait bien quoi que ce soit, que longtemps après l’avoir appris. Il est impossible de devenir très instruit, si on ne lit que ce qui plaît.
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Source vérifiée
Pensées, essais et maximes, tome 1 (1850), Texte entier
Texte du domaine public, transcription Wikisource (CC BY-SA).
Lire n’est pas nécessaire pour le corps (cela peut même se révéler nocif), seul l’oxygène l’est. Mais un bon livre oxygène l’esprit.
Penser à Dieu est une action.
Dieu est le lieu où je ne me souviens pas du reste.
Tout critique de profession, homme médiocre par nature.
Il me semblerait d’utilité publique qu’on engage un corps de lecteurs, payés par la Sécurité sociale, au chevet des convalescents.
Il n’appartient qu’à la tête de réfléchir, mais tout le corps a de la mémoire.
Il y a des livres plus utiles par l’idée qu’on s’en fait que par la connaissance qu’on en prend.
La lecture a été quelque chose de magique pour moi. Il faut une vraie magie pour envisager un autre monde et essayer de le comprendre. Et une fois qu’on l’a compris, le changer.
On lit plus vite quand on ne cherche pas à comprendre.
On pense avec précipitation et on s’exprime avec soin, avec étude, avec effort. C’est un défaut du siècle.

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