Le plaisir de donner est nécessaire au vrai bonheur ; mais le plus pauvre peut l’avoir.
Essayiste · 1754-1824 Image : auteur inconnu · Domaine public · Wikimedia Commons Le plaisir de donner est nécessaire au vrai bonheur ; mais le plus pauvre peut l’avoir.
Essayiste · 1754-1824 Image : auteur inconnu · Domaine public · Wikimedia Commons Partager sur
Source vérifiée
Pensées, essais et maximes, tome 1 (1850), Texte entier
Texte du domaine public, transcription Wikisource (CC BY-SA).
Donnons comme nous voudrions qu’on nous donnât, surtout de bon cœur, promptement, sans marchander. Un bienfait est stérile, lorsqu’on l’a retenu longtemps dans sa main, qu’on semble ne l’avoir sacrifé qu’avec peine.
La justice sans force, et la force sans justice : malheurs affreux.
Dieu aime les donateurs enthousiastes.
On pense avec précipitation et on s’exprime avec soin, avec étude, avec effort. C’est un défaut du siècle.
L’Humilité et la Charité vont ensemble. La première glorifie, la deuxième sanctifie.
Tout ce que le père de famille dit aux siens doit inspirer l’amour ou la crainte.
On ne pense plus au visage de la femme dont on voit le corps nu.
Rien ne fait autant d’honneur à une femme que sa patience, et rien ne lui en fait aussi peu que la patience de son mari.
Charité hypocrite qui donne six sous pour avoir vingt francs de gratitude.
Pour connaître la valeur de la générosité, il faut avoir souffert de la froide indifférence des autres…

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.