Il est plus sûr que le vice rend malheureux qu’il ne l’est que la vertu donne le bonheur.
Écrivain · 1740-1794 Image : auteur inconnu · Domaine public · Wikimedia Commons Il est plus sûr que le vice rend malheureux qu’il ne l’est que la vertu donne le bonheur.
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Maximes et Pensées (1923), chapitre 2, 176
La vertu, comme la santé, n’est pas le souverain bien. Elle est la place du bien plutôt que le bien même.Il est plus sûr que le vice rend malheureux qu’il ne l’est que la vertu donne le bonheur.La raison pour laquelle la vertu est le plus désirable, c’est parce qu’elle est ce qu’il y a de plus opposé au vice.
Texte du domaine public, transcription Wikisource (CC BY-SA).
Sur le terreau de l’anomie, de l’absence de repères, du relativisme moral poussent le pire des obscurantismes.
L’honneur et la vertu sont deux trésors que nul n’a le pouvoir ni de nous donner, ni de nous ôter.
La morale a toujours le dernier mot.
Morts férus de morale votre tribu attend-elle toujours un tribunal ?
Quand le pillage devient un moyen d’existence pour un groupe d’hommes qui vit au sein de la société, ce groupe finit par créer pour lui-même tout un système juridique qui autorise le pillage et un code morale qui le glorifie.
La vertu morale est le produit de l’habitude.
L’éducation doit porter sur deux bases, la morale et la prudence : la morale, pour appuyer la vertu ; la prudence, pour vous défendre contre les vices d’autrui.
La morale est une affaire de temps.
Pour moi, la non-violence n’était pas un principe moral mais une stratégie ; il n’y a aucune bonté morale à utiliser une arme inefficace.
Le style reflète une position morale et la forme crée une esthétique personnelle. Dans les deux cas, il est important de maintenir l’indépendance de la pensée et de l’action.

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