Ce n’est guère que par le visage qu’on est soi. Le corps montre le sexe plus que la personne, l’espèce plus que l’individu.
Essayiste, 1754-1824 Image : auteur inconnu, Domaine public, Wikimedia Commons Ce n’est guère que par le visage qu’on est soi. Le corps montre le sexe plus que la personne, l’espèce plus que l’individu.
Essayiste, 1754-1824 Image : auteur inconnu, Domaine public, Wikimedia Commons Partager sur
Source vérifiée
Pensées, essais et maximes, tome 1 (1850), Texte entier
Texte du domaine public, transcription Wikisource (CC BY-SA).
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On ne doit pas chercher à guérir le corps sans chercher à guérir l’âme.
L’âme et le corps de qui l’on aime, merveilles changeantes et ondoyantes, sont royaumes infinis à explorer.
L’âme est un mot qui désigne une partie du corps.
L’étreinte est le plus haut langage du corps et de l’âme.
Si le corps est droit qu’importe que l’ombre soit tordue.
Ce que cache mon langage, mon corps le dit. Mon corps est un enfant entêté, mon langage est un adulte très civilisé…
L’âme est une épée, le corps n’est qu’un fourreau.
Sans l’âme, le corps n’aurait pas de sentiment ; sans le corps, l’âme n’aurait pas de sensations.
Aussi l’âme est-elle la finalisation première d’un corps naturel doté en puissance de la vie.
Ton corps n’est pas un temple sacré, mais un parc d’amusement. Profite de la balade !

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