Sans l’âme, le corps n’aurait pas de sentiment ; sans le corps, l’âme n’aurait pas de sensations.
Écrivain, 1753-1801Sans l’âme, le corps n’aurait pas de sentiment ; sans le corps, l’âme n’aurait pas de sensations.
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Rivarol : avec une notice et un portrait
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La vis est le corps sans âme et le tournevis l’esprit.
Comment un pur esprit agirait-il sur une âme enfermée dans un corps, et qui, en vertu de cette union, ne peut rien apercevoir que par l’entremise de ses organes ?
Conseil sans remède, c’est un corps sans âme.
Le corps a ses grâces, l’esprit ses talents, le cœur n’aurait-il que des vices ?
Ce n’est pas l’esprit qui est dans le corps, c’est l’esprit qui contient le corps, et qui l’enveloppe tout entier.
L’âme ne se sépare pas du corps avec plus de douleur que l’homme de sa grandeur.
Il y a un silence du corps et de l’âme : c’est la condition du bien-être.
Rien n’exerce plus de pouvoir sur le corps que les croyances de l’esprit.
L’âme est un mot qui désigne une partie du corps.
À mesure qu’une âme s’enfonce dans la dévotion, elle perd le sens, le goût, le besoin, l’amour de la réalité.

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