Ton corps n’est pas un temple sacré, mais un parc d’amusement. Profite de la balade !
1956-2018Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
Ton corps n’est pas un temple sacré, mais un parc d’amusement. Profite de la balade !
1956-2018Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Pour savourer, il faut s’arrêter, pour de vrai. Et inviter le corps au festin, à la merveille de l’instant présent. Ressentir alors avec tout son corps, tout son souffle, toute sa personne, ce que la vie nous offre.
Le corps est le temple de l’esprit.
Je vous verrais bien sortir du gâteau d’anniversaire d’un truand mais, après il ne faut pas que vous chantiez.
La vie en soi, pour elle-même, n’est pas sacrée : il faudra bien s’habituer à cette terrible nudité métaphysique.
Les tiennes sont vives ; c’est l’union des âmes qui les anime, et le plaisir qu’on donne à ce qu’on aime fait valoir celui qu’il nous rend.
Vous grimpez sur le dos des gouines et des pédés pour chanter vos louanges. Il n’y a pas de quoi, et on n’est pas là pour ça. Vos vies dans l’ensemble sont plutôt merdiques, vos vies amoureuses sont plutôt calamiteuses, arrêtez de croire que ça ne se voit pas.
Paysage de l’émotion, région supérieure de l’amour où nous construisons des tombeaux jamais occupés, lorsque la métamorphose physique finale est évoquée en votre présence l’homme prend quelque noblesse.
Le corps d’une femme est un temple et non une taverne.
La danse n’est-elle pas la marche dans son apothéose ; marche noble, dépouillée du but utilitaire, et libre comme un jeu d’enfant ?
Pourquoi ton corps qui sombre Ton corps qui disparaît Et n’est plus sur le quai Qu’une fleur sur une tombe Pourquoi ces prochains jours Où je devrais penser A ne plus m’habiller Que d’une moitié d’amour.

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