Je vous verrais bien sortir du gâteau d’anniversaire d’un truand mais, après il ne faut pas que vous chantiez.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
Je vous verrais bien sortir du gâteau d’anniversaire d’un truand mais, après il ne faut pas que vous chantiez.
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Nuit et jour, à tout venant Je chantais, ne vous déplaise.
Ton corps n’est pas un temple sacré, mais un parc d’amusement. Profite de la balade !
Ecoute, hyans, je connais la musique je ne dirai rien de mal sur Cherry parce que le prochain coup tu te seras remis avec elle et alors tu te rappelleras toutes les saloperies que j’aurai dites.
Assieds-toi au banquet de la vie ; ne t’y accoudes pas.
Eh ! Faites-la donc, mon Dieu, votre malle, une bonne fois ! Qu’on n’entende plus parler de vous…
Plaisirs des jours premiers, jeux, rires, gais soleils,
Et toi, divin Amour, frère de la jeunesse,
Tourment de l’âge mûr, regret de la vieillesse,
De vous je ne veux rien ! Loin de là, je vous fuis.
Vous avez du talent ? Ne vous emmerdez pas à passer le bac !
Nuit de juin ! Dix-sept ans !
On se laisse griser. La sève est du champagne et vous monte à la tête… On divague ; on se sent aux lèvres un baiser Qui palpite, là, comme une petite bête…
Considérer l’amoureuse comme un mets des dieux, un gâteau. Manger le gâteau, s’en régaler, encore et toujours, ne plus en pouvoir. Se guérir du gâteau par l’écœurement sensuel.
Nous sommes ici-bas pour rire. Nous ne le pourrons plus au purgatoire ou en enfer. Et, au paradis, ce ne serait pas convenable.

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