Quand on a trouvé ce qu’on cherchait, on n’a pas le temps de le dire : il faut mourir !
Essayiste, 1754-1824 Image : auteur inconnu, Domaine public, Wikimedia Commons Quand on a trouvé ce qu’on cherchait, on n’a pas le temps de le dire : il faut mourir !
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Pensées, essais et maximes, tome 1 (1850), Texte entier
Texte du domaine public, transcription Wikisource (CC BY-SA).
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Les ressources suprêmes sortent des résolutions extrêmes. S’embarquer dans la mort, c’est parfois le moyen d’échapper au naufrage ; et le couvercle du cercueil devient une planche de salut.
Il y a ceux qui ont peur de la vie et ceux qui ont peur de la mort. En fait ce sont les mêmes…
La mort ça n’existe pas.
La mort d’un homme est d’avantage l’affaire des survivants que la sienne.
Il y avait un langage pour la mort, comme il y a un langage pour la vie.
On ne se met pas en travers de l’inévitable, c’est courir après la mort.
Dans la mort, les plus à plaindre sont ceux qui restent, dit-on. Bon, demandez leur donc de changer.
Qui est mort hier aujourd’hui n’est plus pleuré.
La mort ne révèle point les secrets de la vie.
L’homme ne refuse pas un soupir à la mort qui arrive.

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