La guerre est une espèce de commerce qui lie ceux même qu’elle désunit.
Essayiste, 1754-1824 Image : auteur inconnu, Domaine public, Wikimedia Commons La guerre est une espèce de commerce qui lie ceux même qu’elle désunit.
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Pensées, essais et maximes, tome 1 (1850), Texte entier
Texte du domaine public, transcription Wikisource (CC BY-SA).
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Le monde en ébullition est enfer perpétuel, guerre sempiternelle jamais achevée pour vivre dans cet état de genèse, temps des hommes tous guerriers et héros.
Tous les moyens sont bons dans la guerre et dans l’amour.
En temps de guerre, la mort et le symbole triomphent des sentiments.
Les séquelles d’une guerre sont plus graves que les combats eux-mêmes.
La guerre est une chose si horrible, que je m’étonne comment le seul nom n’en donne pas de l’horreur.
L’obscénité de la guerre, c’est l’inévitable complicité qu’elle finit par tisser entre des ennemis qui croient n’avoir rien en commun et se ressemblent de plus en plus.
Je me suis consolé dans les bras de la guerre… Une maîtresse terrible qui ne s’envoie en l’air que dans le sang et les ruines.
La seule excuse de la guerre, c’est qu’elle correspond à une folie de l’espèce humaine.
À la guerre, c’est celui qui doute qui est perdu : on ne doit jamais douter.
Tout en maintenant notre potentiel nucléaire au bon niveau, nous devons accorder plus d’attention au développement de toute la gamme des moyens de la guerre de l’information.

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