À la guerre, c’est celui qui doute qui est perdu : on ne doit jamais douter.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
À la guerre, c’est celui qui doute qui est perdu : on ne doit jamais douter.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
Partager sur
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
La guerre ne détermine pas qui a raison, mais seulement qui reste.
La guerre n’est jamais fatale, mais la perte de l’espoir l’est.
À la guerre il est important de savoir reconnaître l’ennemi. Car, sans ennemi, la guerre est ridicule.
L’esprit ne s’élève que dans l’adversité. Aucune guerre ne peut se gagner sans comprendre son ennemi.
Un général ne doit jamais dire : ’Je perds la bataille’, avant d’être sûr qu’elle est perdue.
Les batailles ne se gagnent jamais. On ne les livre même pas. Le champ de bataille ne fait que révéler à l’homme sa folie et son désespoir.
C’est quand il n’y a plus rien à gagner ou à perdre que vous avez une guerre.
Ceux qui tirent le plus de profit d’une guerre ne sont ni ceux qui la font, ni ceux qui la décident. Ce sont ceux qui la racontent.
Dans une guerre, on doit toujours laisser une porte de sortie à l’ennemi, à moins qu’il n’ait d’autre choix que de mourir sur place.
La guerre m’avait déjà appris l’énigme du destin ; une fraction de seconde nous sépare de la mort. On ne crée pas sa vie : on la reçoit et on la donne.

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.