Dans une guerre, on doit toujours laisser une porte de sortie à l’ennemi, à moins qu’il n’ait d’autre choix que de mourir sur place.

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Armez-vous et soyez des preux. Soyez tout prêts pour le conflit, car mieux vaut périr au combat que d’avoir sous les yeux le déshonneur de notre nation et de notre autel. Que tout se passe selon la volonté de Dieu qui est au ciel !
À la guerre, c’est celui qui doute qui est perdu : on ne doit jamais douter.
Si l’ennemi ouvre la porte, il faut s’engouffrer par la porte ; s’il offre une faille, il faut s’y précipiter.
Dans une guerre, c’est toujours l’adversaire qui commence.
On peut perdre une bataille, mais jamais le courage de vaincre.
À la guerre, on veut des morts franches, héroïques et définitives, c’est pour cette raison que les blessés, on les supporte, mais qu’au fond, on ne les aime pas.
On ne doit pas se réjouir de la mort d’un ennemi. Notre vie ne sera pas éternelle.
On ne gagne pas une guerre en mourant pour son pays. On gagne une guerre en faisant en sorte que l’autre imbécile meure pour le sien.
Connaître son ennemi et se connaître soi-même, et l’on peut livrer cent batailles sans jamais être en péril.
Il n’y a pas de guerre sans fin, mais les traces resteront terribles.

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