Dans une guerre, c’est toujours l’adversaire qui commence.
Poète, 1921-1974Dans une guerre, c’est toujours l’adversaire qui commence.
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L’art de la guerre est, avec la stratégie juste, de battre l’ennemi avant même que la bataille ne commence.
L’art de la guerre, c’est de soumettre l’ennemi sans combat.
Connaître son ennemi est la clé du succès à la guerre.
L’obscénité de la guerre, c’est l’inévitable complicité qu’elle finit par tisser entre des ennemis qui croient n’avoir rien en commun et se ressemblent de plus en plus.
Faire la guerre, c’est attaquer ensemble quand on est d’accord, et se défendre ensemble quand on ne l’est pas.
À la guerre il est important de savoir reconnaître l’ennemi. Car, sans ennemi, la guerre est ridicule.
La guerre ne veut pas d’un vaurien ; c’est toujours les braves qu’elle choisit !
C’est la cause prochaine des guerres offensives. Tout peuple qui n’a par sa position que l’alternative entre le commerce ou la guerre, est faible en lui-même.
Lorsque deux individus se rencontrent et cherchent à entrer en contact jusqu’à se fondre, cela commence toujours comme commence une guerre – par la considération des forces en présence.
La guerre puise en elle même sa propre énergie et sa propre justification. On se bat parce qu’on s’est battu.

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