Citations sur l’infidélité

  1. Abstenez-vous de raconter à votre femme les infamies que vous ont faites celles qui l’ont précédée. Ce n’est pas la peine de lui donner des idées.
    Source vérifiée Elles et toi
  2. Il y a des femmes dont l’infidélité est le seul lien qui les attache encore à leur mari.
    Source vérifiée Elles et Toi
  3. C’est toujours l’obliger que débarrasser un ami d’une femme qui l’avait trompé.
    Source vérifiée Une canaille
  4. Le mariage veut protéger la durée et l’intimité du lien sexuel et ainsi le rendre humain, mais il est aussi pour beaucoup ce qui ruine et la durée et l’intimité.
    Source vérifiée Histoire et vérité
  5. Ne commencez jamais le mariage par un viol.
    Source vérifiée Physiologie du Mariage (1829), chapitre 5, 26
  6. Il n’y a pas une grande distance entre la trahison de l’absence et l’infidélité.
    Source vérifiée de deuxieme sexe
  7. On fait des reproches à un amant ; mais en fait-on à un mari, quand on n’a qu’à lui reprocher de n’avoir plus d’amour ?
    Madame de La Fayette Source vérifiée La princesse de Clèves
  8. Il faut se croire aimé pour se croire infidèle.
    Source vérifiée Andromaque (1667), acte IV
  9. Est-ce la même chose pour la femme que pour le mari, l’adultère ? Une manière d’échapper aux grosses émotions par de petits mots.
    Source vérifiée Journal, 1887-1910
  10. La simple infidélité serait insipide et ne tenterait pas une femme sans l’assaisonnement de la perfidie.
    Source vérifiée La Surprise de l’amour (1722), acte I
  11. Une femme qui trompe son mari n’a pas pour habitude de lui envoyer des cartes d’invitation.
    Source vérifiée Le Dindon (1896)
  12. Une femme qui a trahi la foi conjugale est capable des plus grands crimes.
    Source vérifiée La Rôtisserie de la reine Pédauque (1893), chapitre XVII
  13. Aucune femme au monde n’est capable de résister à une proposition de mariage, provint-elle du pire crétin.
    Source vérifiée Mémoires d’un amant lamentable
  14. Une femme qu’on aime suffit rarement à tous nos besoins et on la trompe avec une femme qu’on n’aime pas.
    Source vérifiée Le Temps retrouvé (1927), chapitre I
  15. Une femme inconstante est celle qui n’aime plus ; une légère, celle qui déjà en aime un autre ; une volage, celle qui ne sait si elle aime et ce qu’elle aime ; une indifférente, celle qui n’aime rien.
    Source vérifiée Les Caractères (1688), Des Femmes
  16. Le mariage peut accepter et même parfois s’enrichir de ce qui, pour l’amour, est une souffrance qu’il tolère mal.
    Source vérifiée La femme à l’écharpe
  17. Le mariage semble inventé pour récompenser les pervers.
    Source vérifiée Théorie des quatre mouvements et des destinées générales. Prospectus et annonce de la découverte
  18. Le mariage et la perspective d’une pension alimentaire font parfois faire d’étranges choses aux femmes.
    Source vérifiée Mémoires d’un amant lamentable
  19. On ne refait sa vie avec une autre femme que lorsqu’on ne l’a pas vraiment faite avec la première.
    Marc-André Poissant Source vérifiée Le divorcé ou La naissance d’un comédien
  20. La cause qui fait cesser d’aimer peut être un vice ; celle qui change un tendre amour en une amitié non moins vive ne saurait être équivoque.
    Source vérifiée Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761), Sixième partie
  21. Un homme n’est pas coupable d’aimer la femme d’autrui, s’il tient cette passion malheureuse asservie à la loi du devoir ; il est coupable d’aimer sa propre femme au point d’immoler tout à son amour.
    Source vérifiée Émile, ou De l’éducation (1782), livre V
  22. Une des magnanimités de la femme, c’est de céder. L’amour, à cette hauteur où il est absolu, se complique d’on ne sait quel céleste aveuglement de la pudeur.
    Source vérifiée Les Misérables (1862), tome 4, livre 8, chapitre 1
  23. L’homme qui n’est pas aimé plane comme un vautour sur les amantes d’autrui.
    Source vérifiée Les Misérables (1862), tome 1, livre 3, chapitre 7
  24. Le moindre défaut des femmes qui se sont abandonnées à faire l’amour, c’est de faire l’amour.
    Source vérifiée Réflexions ou sentences et maximes morales (1678), maxime 131
  25. Les femmes qui aiment pardonnent plus aisément les grandes indiscrétions que les petites infidélités.
    Source vérifiée Réflexions ou sentences et maximes morales (1678), maxime 429
  26. Je hais par-dessus tout les femmes qui rient de l’amour, et leur permets de me le rendre ; il n’y aura jamais de dispute entre nous.
    Source vérifiée La Confession d’un enfant du siècle (1836), Deuxième partie
  27. Le type de ce temps consiste avant tout en un contraste marqué : chez les femmes qui se vendent, ineptie, misère, bassesse et convoitise ; chez les hommes qui les paient, dédain et ennui.
    Source vérifiée La Confession d’un enfant du siècle (1836), Deuxième partie
  28. C’est un jeune homme assez simple ; il m’écrit qu’il a découvert qu’une femme, qui vient de se donner à lui, a en même temps un autre amant.
    Source vérifiée La Confession d’un enfant du siècle (1836), Quatrième partie
  29. Des actions d’autrui l’on nous donne le blâme :
    Si nos femmes sans nous ont un commerce infâme,
    Il faut que tout le mal tombe sur notre dos :
    Elles font la sottise, et nous sommes les sots.
    Source vérifiée Sganarelle (1660), scène 17, Sganarelle
  30. Peste soit qui premier trouva l’invention
    De s’affliger l’esprit de cette vision,
    Et d’attacher l’honneur de l’homme le plus sage
    Aux choses que peut faire une femme volage !
    Source vérifiée Sganarelle (1660), scène 17, Sganarelle
  31. Apprenez qu’en effet
    Le cocuage n’est que ce que l’on le fait ;
    Qu’on peut le souhaiter pour de certaines causes,
    Et qu’il a ses plaisirs comme les autres choses.
    Source vérifiée L’École des femmes (1662), acte IV, scène 8, Chrysalde
  32. Le changement du cœur d’un amant n’est pas ce qu’on peut le plus craindre.
    Source vérifiée Les Fourberies de Scapin (1671), acte III, scène 1, Zerbinette
  33. Ceux dont partout on montre au doigt le front,
    Font leurs femmes souvent ce qu’on voit qu’elles sont.
    Source vérifiée Tartuffe ou l’Imposteur (1664), acte II, scène 2, Dorine
  34. Pour ma part, je trouvais plus honnête qu’une femme suivît librement et passionnément son instinct, au lieu, comme c’est généralement le cas, de tromper son mari dans ses propres bras, les yeux fermés.
    Source vérifiée Vingt-quatre Heures de la vie d’une femme (1929)
  35. Non, non : la constance n’est bonne que pour des ridicules ; toutes les belles ont droit de nous charmer, et l’avantage d’être rencontrée la première ne doit point dérober aux autres les justes prétentions qu’elles ont toutes sur nos cœurs.
    Source vérifiée Dom Juan ou le Festin de pierre (1665), acte I, scène 2, Dom Juan
  36. Elle se répétait : « J’ai un amant ! un amant ! », se délectant à cette idée comme à celle d’une autre puberté qui lui serait survenue. Elle allait donc posséder enfin ces joies de l’amour, cette fièvre du bonheur dont elle avait désespéré.
    Source vérifiée Madame Bovary (1857), Deuxième partie, chapitre 9
  37. Comme j’étais parfaitement disponible, que je ne fixais pas plus en amour que dans la vie professionnelle un idéal à atteindre, on m’a désignée comme une personne sans aucun interdit, exceptionnellement dépourvue d’inhibition, et je n’avais aucune raison de ne pas tenir cette place.
    Source vérifiée La vie sexuelle de Catherine M
  38. L’amour est gâché non seulement par le mariage, mais par la seule possibilité du mariage. Le spectre du mariage, agitant ses chaînes – les chaînes du mariage, il va sans dire ! – empoisonne tout amour avec une jeune fille.
    Source vérifiée Le Démon du bien (1937)
  39. Tenez, je vais faire une comparaison bien vulgaire. Pourquoi beaucoup de femmes prennent-elles pour amants des hommes qui ne valent pas leurs maris ?… Parce que le plus grand charme de l’amour est l’attrait affriandant du fruit défendu.
    Eugène Sue Source vérifiée Les Mystères de Paris (1842-1843)
  40. Serait-ce une faute que prétendre à l’intimité d’un homme que l’on aime et qui dit vous aimer ? Serait-ce une tare que vouloir totalement se donner à lui et attendre en retour une équitable tendresse ?
    Source vérifiée Le Dieu des mouches (1959)