L’homme qui n’est pas aimé plane comme un vautour sur les amantes d’autrui.
Écrivain, 1802-1885 Image : Étienne Carjat, Domaine public, Wikimedia Commons L’homme qui n’est pas aimé plane comme un vautour sur les amantes d’autrui.
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Les Misérables (1862), tome 1, livre 3, chapitre 7
… Une jolie femme est un casus belli; une jolie femme est un flagrant délit. Toutes les invasions de l’histoire sont déterminées par des cotillons. La femme est le droit de l’homme. Romulus a enlevé les sabines, Guillaume a enlevé les saxonnes, César a enlevé les romaines.L’homme qui n’est pas aimé plane comme un vautour sur les amantes d’autrui; et quant à moi, à tous ces infortunés qui sont veufs, je jette la proclamation sublime de Bonaparte à l’armée d’Italie: « Soldats, vous manquez de tout. L’ennemi en a. »
Texte du domaine public, transcription Wikisource (CC BY-SA).
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Et puis, il y a ceux que l’on croise, que l’on connaît à peine, qui vous disent un mot, une phrase, vous accordent une minute, une demi-heure et changent le cours de votre vie.
Dieu est le rédacteur des événements ; l’homme n’en est que le metteur en pages.
En littérature, Voltaire a laissé un de ces monuments dont l’aspect étonne plutôt par son étendue qu’il n’impose par sa grandeur.
Qu’il est cruel d’aimer alors qu’on est séparé de l’être qu’on aime !
Que redoute-t-on quand un homme fixe sa vie avant d’avoir « jeté sa gourme » et « mené la vie de garçon » ? […] On craint que la solidité du mariage ne résiste pas au déchainement subit de l’instinct viril. Juste crainte, mais qui n’est pas moins fondée […] pour la femme que pour l’homme.
Nous voulons la paix, nous la voulons ardemment. Nous la voulons absolument. Nous la voulons entre l’homme et l’homme, entre le peuple et le peuple, entre la race et la race, entre le frère et le frère, entre Abel et Caïn.
Dieu ! Pourquoi l’orphelin dans ses langes funèbres
Dit-il : « J’ai faim. » L’enfant, n’est-ce pas un oiseau ?
Pourquoi le nid a-t-il ce qui manque au berceau ?
La liberté commence où l’ignorance finit.
Les morts, ce sont les cœurs qui t’aimaient autrefois !
On s’en va parce qu’on a besoin de distraction, et l’on revient parce qu’on a besoin de bonheur.

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