Je m’étonne de tomber dans l’angoisse et pourtant ! Je ne cesse de jouer : c’est la condition de l’ivresse du coeur. Mais c’est mesurer le fond nauséeux des choses : jouer c’est frôler la limite, aller le plus loin possible et vivre sur un bord d’abîme !
Image : Je m’étonne de tomber dans l’angoisse...

Citations similaires à "Je m’étonne de tomber dans l’angoisse..." :
- J’ai l’impression d’avoir effectué le parcours du combattant. Je pense que le shopping devrait figurer dans les risques cardio-vasculaires. Mon coeur ne bat jamais aussi fort que lorsque je vois un panneau soldé à 50 %.
- L’incertitude du coeur est l’aléa de l’amour : c’est sans doute ce qui fait qu’on se passionne de ce jeu-là.
- Jouer coeur est simple. Il faut en avoir, voilà tout.
- Au début, je n’aimais pas pleurer au cinéma. J’étais très physique. On m’avait dit qu’à 30 ans, je commencerai à bien jouer. On évolue. On ne joue plus seulement avec les mots et les apparences. On va plus loin avec son coeur...
- Je trône dans l’azur comme un sphinx incompris; J’unis un coeur de neige à la blancheur des cygnes; Je hais le mouvement qui déplace les lignes Et jamais je ne pleure et jamais je ne ris.
- J’ai la passion innée de contredire les gens, toute mon existence ne fut en somme qu’une suite de contradictions malheureuses entre mon coeur et mon cerveau, la présence d’un enthousiaste me glace.
- Agoniser ne suffit pas. Il faut jouir en même temps qu’on crève avec les derniers hoquets faut jouir encore, tout en bas de la vie, avec de l’urée plein les artères.
- Il faut savoir jouer avec le savoir. Le jeu est la respiration de l’effort, l’autre battement du coeur, il ne nuit pas au sérieux de l’apprentissage, il en est le contrepoint.
- Je fais bien de ne pas rendre l’accès de mon coeur facile; quand on y est une fois entré, on n’en sort pas sans le déchirer; c’est une plaie qui ne cautérise jamais bien.
- Dans l’état du triomphe on peut goûter une jouissance d’orgueil telle, qu’elle donne l’illusion du bonheur. Mais cette surexcitation passagère est loin de la vraie et pure joie qui nous monte, au coeur quand nous sommes seuls.
- Je trouve toujours choquant et blessant de s’arroger le monopole du coeur.
- C’est un rude jeu d’hommes que la spéléologie. Un jeu sans soleil, sans chaleur, où le corps devient taupe. Mais qui porte en soi les joies les plus limpides qui soient pour un coeur d’homme, l’aventure de la fatigue, le danger de la découverte.
- D’abord, je trouve toujours choquant et blessant de s’arroger le monopole du coeur. Vous n’avez pas, monsieur Mitterrand, le monopole du coeur, vous ne l’avez pas.
- D’un côté, mon coeur penche pour le désintéressement mais de l’autre, ma main attrape tout ce qui passe à sa portée.
- Plus je grossis, plus je m’aigris, plus je m’aigris, plus j’ai le coeur gros. Le désespoir rend difforme.