Jouer cœur est simple. Il faut en avoir, voilà tout.
Poète, 1889-1963 Image : Agence de presse Meurisse, Domaine public, Wikimedia Commons Jouer cœur est simple. Il faut en avoir, voilà tout.
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Poésie critique
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Pour moi, les seules choses dignes d’intérêt sont celles du cœur.
Le cœur c’est le petit grelot du pesant collier de la vie, comme dit la chanson.
À quoi sert un cœur qu’on n’use pas ?
Il n’y a pas de règles. Suivez votre cœur.
Quand on n’a pas le cœur bête, c’est qu’on n’a pas de cœur du tout.
Mon cœur, si doux à prendre
Entre tes mains,
Ouvre-le, ce n’est rien
Qu’un peu de cendre.
Je m’étonne de tomber dans l’angoisse et pourtant ! Je ne cesse de jouer : c’est la condition de l’ivresse du cœur. Mais c’est mesurer le fond nauséeux des choses : jouer, c’est frôler la limite, aller le plus loin possible et vivre sur un bord d’abîme !
Il faut savoir jouer avec le savoir. Le jeu est la respiration de l’effort, l’autre battement du cœur, il ne nuit pas au sérieux de l’apprentissage, il en est le contrepoint.
Un grand cœur se remplit avec bien peu.
À cœur vaillant, rien d’impossible.

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