Cet homme si sage, le conseil de toute une ville, fera-t-il de lui-même cette démarche si raisonnable ? Y entraînera-t-il sa femme ? Ne faudra-t-il point pour les remuer tous deux la machine du directeur ?
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- Il faut des fripons à la cour auprès des grands et des ministres, même les mieux intentionnés; mais l’usage en est délicat, et il faut savoir les mettre en oeuvre.
- Un mari n’a guère un rival qui ne soit de sa main, et comme un présent qu’il a autrefois fait à sa femme.
- C’est trop contre un mari d’être coquette et dévote : une femme devrait opter.
- L’ancien jardinier s’approcha de moi et me dit à l’oreille du ton bourru et déprécatoire d’un vieux serviteur intimidé, qui n’ignore pas qu’il se fera renvoyer pour avoir transmis un message pareil.
- Un homme sage ni ne se laisse gouverner, ni ne cherche à gouverner les autres : il veut que la raison gouverne seule et toujours.
- On disait au ministère, sans y mettre ombre de malice, que, dans le ménage, c’était le mari qui portait les jupes et la femme les culottes.
- Un gracieux serviteur porte la carte, part sans attendre la commande. Ce n’est qu’au maître, signalé par son frac noir, évidemment, qu’il appartient d’enregistrer les faims et les désirs.
- Ce qui peut consoler l’ouvrier d’usine, c’est que le bourgeois doit, lui aussi, pointer à heures précises pour tromper clandestinement sa femme.
- C’est l’homme, non la femme, qui doit délibérer sur les affaires du dehors.
- Il n’y a qu’un patron : le client. Et il peut licencier tout le personnel, depuis le directeur jusqu’à l’employé, tout simplement en allant dépenser son argent ailleurs.
- Allez donc faire abandonner à l’homme de la rue une idée qu’il juge difficile à comprendre et qu’il croit avoir comprise.
- Quelqu’un à dit un jour des hommes politiques anglais qu’on pouvait leur donner un coup de pied au derrière sans que ne tressaille un muscle de leur visage avant qu’ils n’aient décidé de la réaction à adopter.
- Je sentais que sa volonté se préparait à accueillir intérieurement cette suggestion, et tout à coup il s’écria : « Eh bien ! Essayons. La jeunesse a toujours raison; qui l’écoute est sage. ».
- Et si n’estoit point l’apprest qu’il faisoit, moindre ne moins suffisant que requeroit le desseing de son entreprise.