- Aux hommes c’est par le coeur que s’apprend l’amour. Chez les femmes c’est par coeur.
- A la guerre la fortune se range presque toujours du côté de ceux qui la méprisent.
- Les hommes ont inventé la guerre pour y être sans nous entre hommes.
- Lorsque la série des révolutions eut amené l’égalité entre les hommes et qu’il n’y eut plus lieu de se combattre pour des principes et des droits, les hommes se firent la guerre pour des intérêts.
- On peut beaucoup plus largement se passer des hommes que des femmes, c’est pourquoi c’est eux qu’on sacrifie dans la guerre.
- Le fait d’aimer un homme, d’être aimée, donne un tel capital de bonheur... Comme un compte en banque de bonheur.
- L’amour fait le vide autour d’un seul visage.
- La philosophie, l’art et la religion existent parce que la mort oblige les hommes à inventer des parades pour ne pas avoir à succomber et à trembler d’effroi devant elle.
- Tout homme a peur lors de sa première bataille. S’il dit qu’il n’a pas peur, c’est un menteur. Certains hommes sont des lâches, mais ils se battent comme les hommes courageux, ou bien ils s’en donnent à cœur joie en regardant se battre des hommes qui ont tout aussi peur qu’eux. Le vrai héros est l’homme qui se bat même s’il a peur.
- Appeler la guerre le ferment du courage et de la vertu est appeler la débauche le ferment de l’amour.
- Ce qui, pour l’homme, est le principe de tous les maux et de sa bassesse d’âme et sa lâcheté, ce n’est pas la mort, mais bien plutôt la crainte de la mort.
- Deux grands mobiles font agir les hommes : L’amour et la crainte.
- L’Homme veut certitude et réciprocité, d’où sa difficulté à aimer.
- Le mystère de l’homme, c’est que la femme puisse l’aimer.
- Ah ! Les hommes ne savent pas aimer !
- Un amant est un homme qui essaie d’être plus aimable qu’il ne lui est possible de l’être.
- C’est un vilain amant qu’un homme qui vous désire plus qu’il ne vous aime.
- L’amour est une guillotine où l’homme ne doit pas perdre la tête, s’il veut que la femme perde la sienne.
- Chaque homme est, en naissant, assorti d’un monstre. Les uns lui font la guerre et les autres lui font l’amour.
- La guerre n’a jamais été une école de courage et de virilité mais nombreux sont ceux qui s’engagent avec le faux espoir d’y apprendre beaucoup. Les hommes ne se battent pas pour la liberté mais pour le plaisir.
- Les hommes ont inventé la guerre pour y être sans les femmes et entre hommes.
- La philosophie et l’amour se réservent des combats dans des sphères invisibles. Mais la guerre et le sexe sont un seul corps à corps.
- Rien n’est plus affligeant que la mort du coeur, la mort de l’homme est secondaire.
- Le grand tort des hommes, dans leur songe de bonheur, est d’oublier cette infirmité de la mort attachée à leur nature.
- Cent ans après sa mort, le plus grand bonheur qui puisse arriver à un grand homme, c’est d’avoir des ennemis.
- Je vivais en homme qui désire la mort mais n’a pas le courage de se la donner.
- Les hommes oublient plus facilement la mort de leur père que la perte de leur patrimoine.
- L’absence d’idées chez l’homme est sa mort et combien d’hommes sont dépourvus d’idées, totalement sans aucune idée, ils n’existent pas.
- Aller à travers le monde et parler aux hommes ? Les convaincre d’avoir pitié les uns des autres, les bourrer de leur mort prochaine ? Rien à faire, ils aiment être méchants.
- Lorsqu’on a pénétré le fond des choses, la perte des illusions amène la mort de l’âme, c’est-à-dire un désintéressement complet sur tout ce qui touche et occupe les autres hommes.
- Tout homme qui craint la mort, n’est capable de rien de grand.
- À l’aspect de cette multiplicité de supplices, qui n’a jamais rendu les hommes meilleurs, j’ai cherché si, dans un gouvernement sage, la peine de mort était vraiment utile; j’ai examiné si elle était juste. Quel peut être ce droit que les hommes s’attribuent d’égorger leurs semblables ?
- La mort ne nous livre pas seulement aux vers, mais aussi aux hommes, ils rongent une mémoire, ils la décomposent.
- Quand un homme a peur, la colère n’est pas loin. L’irritation suit l’excitation.
- La femme a peur de l’avenir. L’homme redoute le présent.
- Les quatre grands motifs qui poussent les hommes à l’activité sociale sont la faim, l’amour, la vanité et la peur du pouvoir.
- Les désirs de l’homme sont des flèches de lumière. Ils peuvent explorer les rêves, visiter le pays des âmes, guérir la maladie, chasser la peur et créer des soleils.
- Peur, curieux comme ce mot revient souvent dans les confidences des hommes quand ils se racontent au lieu de plastronner.
- L’homme est divin par essence mais il ne le sait que trop rarement, et quand il le sent par intuition il a peur de l’admettre...
- Il n’y a que deux forces qui unissent les hommes - la peur et l’intérêt.