Lorsque la série des révolutions eut amené l’égalité entre les hommes et qu’il n’y eut plus lieu de se combattre pour des principes et des droits, les hommes se firent la guerre pour des intérêts.
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- Les hommes ont inventé la guerre pour y être sans les femmes et entre hommes.
- La philosophie et l’amour se réservent des combats dans des sphères invisibles. Mais la guerre et le sexe sont un seul corps à corps.
- La prochaine guerre n’opposera plus des pays ou des religions : ce seront les hommes contre les femmes, l’affrontement sera autrement plus violent.
- L’homme a inventé la guerre; la femme a inventé la résistance.
- Les hommes sont vraiment absurdes. Ils n’usent jamais des libertés dont ils jouissent, mais ils réclament celles qu’ils n’ont pas; ils ont la liberté de pensée, ils demandent la liberté de parole.
- La révolution n’est pas la révolution lorsqu’elle agit en despote et lorsque, au lieu de provoquer la liberté dans les masses, elle provoque la réaction en leur sein.
- Partout, les hommes se résignent aux sacrifices les plus durs plutôt que de se passer de gouvernement, partant de sécurité, et l’on ne saurait dire qu’en agissant ainsi, ils calculent mal.
- Il n’est rien qui me surprenne et me scandalise comme de voir des hommes désirer et rechercher furieusement le pouvoir, quand on ne devrait le prendre qu’avec terreur, et comme un fardeau incommensurable aux forces humaines.
- L’égalité a détruit le charme d’être grand. Tous les hommes ont voulu être grands ensemble, et dans ce nivellement universel, on nous a rapetissés.
- Il n’y aura plus désormais que deux catégories d’hommes : les veaux et les révolutionnaires. - En cas de mariage, ça fera des réveaulutionnaires.
- Faire une révolution c’est partir en guerre contre l’argent des autres.
- L’homme révolté ne veut pas nécessairement le mal de l’autre. Son désir de vengeance peut être une protestation contre un désordre, une excitation pour le maintien de la justice du bien.
- Il faut croire que l’homme a voulu vivre en société, puisque la société existe, mais aussi, depuis qu’elle existe, l’homme emploie une bonne part de son énergie et de son astuce à lutter contre elle.
- Les temps sont durs. Les hommes ont perdu toute dignité. Le pouvoir est leur foi, au lieu que la foi soit leur pouvoir. Il n’y a plus d’homme digne de ce nom, il n’y a plus d’hommes valeureux.
- Si la défaite de la haine est le but de la guerre, alors nous, les hommes de couleur en service, nous avions à combattre sur au moins deux fronts.