Faire une révolution c’est partir en guerre contre l’argent des autres.
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La guerre, c’est quand le gouvernement vous dit qui est le méchant. La révolution, c’est quand vous en décidez vous-même.
L’art de la guerre, qui est l’art de détruire les hommes, comme la politique est celui de les tromper, est encore un de ceux où l’art de conjecturer a de quoi s’exercer le plus.
Lorsque la série des révolutions eut amené l’égalité entre les hommes et qu’il n’y eut plus lieu de se combattre pour des principes et des droits, les hommes se firent la guerre pour des intérêts.
La guerre n’est que la simple continuation de la politique par d’autres moyens.
La guerre puise en elle même sa propre énergie et sa propre justification. On se bat parce qu’on s’est battu.
La révolution n’est pas la révolution lorsqu’elle agit en despote et lorsque, au lieu de provoquer la liberté dans les masses, elle provoque la réaction en leur sein.
Le nerf de la guerre, le principe de la liberté dans un état bourgeois : l’argent.
Souvent, les révolutionnaires d’autrefois ont succombé à l’appât du gain, et se sont laissés prendre à la tentation de confisquer des ressources publiques pour leur enrichissement personnel.
Dans l’univers du révolté, la mort exalte l’injustice. Elle est le suprême abus.
C’est [la peur] qui pousse les peuples à la révolution, au fanatisme, au terrorisme, et les dirigeants au totalitarisme et à la guerre.

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