Cent ans après sa mort, le plus grand bonheur qui puisse arriver à un grand homme, c’est d’avoir des ennemis.
Romancier, 1783-1842 Image : Olof Johan Södermark, Domaine public, Wikimedia Commons Cent ans après sa mort, le plus grand bonheur qui puisse arriver à un grand homme, c’est d’avoir des ennemis.
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Armance; ou, Quelques scènes d'un salon de Paris en 1827
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Il avait pour lui le respect d’un homme qui a pesé la vie dans tous les trébuchets du mépris et qui trouvait que rien n’est plus beau, après tout, que la force humaine écrasée par la stupidité du destin.
L’homme souffre davantage du bonheur des autres que de son propre malheur.
Ah ! la gloire ! Triste denrée ! Elle se paie cher et ne se garde pas ! Ne serait-elle point l’égoïsme des grands hommes, comme le bonheur est celui des sots ?
Un bonheur aplanit cent malheurs.
Il avait été toute sa vie un grand séduit beaucoup plus qu’un vulgaire séducteur.
L’homme porte en lui la semence de tout bonheur et de tout malheur.
L’obstacle nous fait grands. Par l’obstacle excité, l’homme, heureux à poursuivre une pénible gloire, va se perdre à l’écueil de la prospérité, vaincu par sa propre victoire.
À quoi sert à l’homme de gagner le monde entier s’il perd sa vie ?
Et quel plus grand amour y a-t-il que de donner sa vie pour ses ennemis ?
Le plus noble bonheur de l’homme qui pense, c’est d’avoir exploré le concevable et de révérer en paix l’inconnaissable.

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