Il n’y a pas en effet de plus parfaite domination que la connaissance ; qui connaît quelque chose, le possède. La connaissance unit le connaisseur au connu.
Écrivain, 1864-1936Il n’y a pas en effet de plus parfaite domination que la connaissance ; qui connaît quelque chose, le possède. La connaissance unit le connaisseur au connu.
Écrivain, 1864-1936Partager sur
Source vérifiée
le sentiment tragique de la vie
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Le savoir est bel et bien le pouvoir, et le savoir a un pouvoir.
La connaissance égaye l’âme.
Le savoir, c’est le pouvoir. (…) Mais le savoir représente parfois un pouvoir trop grand. Parfois, même une grande vérité doit être sacrifiée pour le bien de tous.
Savoir est le premier mot du symbole de la religion naturelle : car savoir est la première condition du commerce de l’homme avec les choses, de cette pénétration de l’univers qui est la vie intellectuelle de l’individu : savoir, c’est s’initier à Dieu.
La connaissance de Dieu sans celle de sa misère fait l’orgueil. La connaissance de sa misère sans celle de Dieu fait le désespoir.
Avoue donc que ce qui répand la lumière de la vérité sur les objets de la connaissance et confère au sujet qui connaît le pouvoir de connaître, c’est l’idée du bien.
Plus j’avance dans la connaissance de mon « moi », plus je m’approche de la connaissance de Dieu.
Dieu, celui que tout le monde connaît, de nom.
Un dieu que la raison dominerait ne serait ni un dieu personnel, ni un dieu transcendant. C’est en affirmant à la fois qu’il existe et qu’il la dépasse que la raison le connaît en tant que Dieu.
Dieu existe dans ce que nous ne connaissons pas.

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