Le mystique croit en un Dieu inconnu; le penseur, le savant en un ordre inconnu; il est difficile de dire lequel surpasse l’autre en dévotion non rationnelle.
Image : Le mystique croit en un Dieu...

Citations similaires à "Le mystique croit en un Dieu..." :
- L’existence d’un Dieu omniscient, omnipotent et qui ferait de l’amour son principe essentiel est contredite par toute l’histoire de l’humanité.
- Le mystère divin et le mystère humain ne sont qu’un mystère; en Dieu se garde la mystique de l’homme et dans l’homme le secret de Dieu.
- Pour l’athée, l’hypothèse de l’existence de Dieu n’est pas à retenir : celle de l’existence du diable reste à considérer. En tout cas des deux hypothèses la deuxième lui paraîtra la moins déraisonnable.
- Si l’Eglise condamne la magie et la sorcellerie, c’est qu’elles militent contre les intentions de Dieu, qu’elles suppriment le travail du temps.
- Religions et dieux ne vont pas forcément ensemble. Les bouddhistes ne croient pas nécessairement à un être suprême; on peut avoir une religion indépendante de tout dieu.
- Entre deux hommes qui n’ont pas l’expérience de Dieu, celui qui le nie en est peut-être le plus près.
- Un sceptique est un type qui, s’il rencontrait Dieu, lui demanderait ses papiers.
- C’est sûrement parce que le naïf est, par nature, près de Dieu, qu’il n’éprouve pas le besoin de prononcer son nom.
- Sur ce, vous pouvez croire en Dieu de deux façons, ou comme la soif croit à l’orange, ou comme l’âne croit au fouet.
- L’homme est divin par essence mais il ne le sait que trop rarement, et quand il le sent par intuition il a peur de l’admettre...
- Le pape ne croit pas en Dieu; vous avez déjà vu un prestidigitateur qui croit à la magie, vous ?
- Si l’homme pense Dieu, c’est qu’il se trouve déjà à l’intérieur de la pensée divine, c’est que déjà Dieu se pense en lui.
- L’adversaire peut à la fois avoir le tort de parier que Dieu n’est pas, et mettre dans le mille lorsqu’il découvre et dénonce les raisons basses que nous avons de croire en Dieu.
- Dieu existe dans ce que nous ne connaissons pas.
- Cette profonde conviction émotionnelle de la présence d’un pouvoir de raisonnement supérieur, qui se révèle dans l’univers incompréhensible, forme mon idée de Dieu.