D’une façon générale, je souffre plus que je ne pense, c’est une question de tempérament; et je crois qu’on comprend parfois mieux de cette façon-là.
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- Partout où je vois la souffrance, c’est là que je veux être, en faisant ce que je peux.
- C’est par la souffrance que l’on grandit le plus.
- Je vois que toujours la souffrance engendre une plus grande connaissance de la vérité que la sérénité de tous les sages. Ce que je sais, ce sont des malheureux qui me l’ont appris; ce que j’ai vu, c’est le regard de la douleur qui me l’a montré.
- Avoir l’expérience du malheur ne suffit pas, car on est toujours malhabile avec les autres. Leur souffrance n’est jamais comparable à la nôtre.
- Quand le trait qui nous frappe est encore aiguisé par l’ingratitude, la blessure est d’autant plus vive.
- J’en suis venue à me rendre compte qu’il existe un énorme fossé entre comprendre un événement qui bouleverse votre vie et accepter sa terrible réalité.
- Je suppose que c’est bel et bien une tragédie, parfois, de se sentir obligé d’être celui qu’on est.
- La contemplation soulage quelque peu du malheur. Plus on contemple, plus la douleur diminue.
- Plus on a de la souffrance, plus on a de la joie.
- La souffrance a été plus forte que tout autre enseignement et m’a appris à comprendre ce qu’était votre coeur. J’ai été tordu et cassé, mais - j’espère - dans une meilleure forme.
- La souffrance vous fait vivre le temps en détail, moment par moment. Ce qui veut dire que le temps existe pour vous. Et, il glisse sur ceux qui ne souffrent pas; ils ne vivent pas le temps, jamais.
- La souffrance est une sorte de besoin de l’organisme de prendre conscience d’un état nouveau qui l’inquiète, de rendre la sensibilité adéquate à cet état.
- Il est difficile de remédier à notre propre tristesse parce que nous en sommes complices. Il est difficile de remédier à celle des autres parce que nous en sommes captifs.
- Quand une personne vous fait souffrir, c’est parce qu’elle souffre profondément à l’intérieur d’elle-même, et sa souffrance déborde. Elle n’a pas besoin de punition, elle a besoin d’aide. C’est le message qu’elle envoie.
- Moi je suis méchante : ça veut dire que j’ai besoin de la souffrance des autres pour exister.