93 citations tirées de Journal, 1887-1910
Les citations
Le matin, chaque grande herbe porte une toile d’araignée comme une petite voile. Le soleil paraît, et tout sombre.
Jules RenardSource vérifiée Journal, 1887-1910 Suicide. On ne voit rien du tombeau, des horreurs de la mort, mais on a le désir infini de se mêler à la tristesse attirante des choses.
Jules RenardSource vérifiée Journal, 1887-1910 C’est un travail curieux que de démêler chez un jeune les influences des arrivés. Que de mal on se donne avant de prendre son originalité chez soi, tout simplement !
Jules RenardSource vérifiée Journal, 1887-1910 Peu importe de faire des fautes de français quand on ne sait pas la langue ; mais, quand on la sait, pourquoi s’entêter ? Les fautes voulues n’ont pas de valeur.
Jules RenardSource vérifiée Journal, 1887-1910 La nostalgie que nous avons des pays que nous ne connaissons pas n’est peut-être que le souvenir de régions parcourues en des voyages antérieurs à cette vie.
Jules RenardSource vérifiée Journal, 1887-1910 Lis toutes les biographies des grands morts, et tu aimeras la vie.
Jules RenardSource vérifiée Journal, 1887-1910 Ce n’est pas difficile, d’être exquis de temps en temps ; mais l’être toute sa vie !…
Jules RenardSource vérifiée Journal, 1887-1910 Le plus grand homme n’est qu’un enfant que la vie a trompé.
Jules RenardSource vérifiée Journal, 1887-1910 Il n’y a plus que la peur de la mort qui les retienne à la vie.
Jules RenardSource vérifiée Journal, 1887-1910 La vieillesse arrive brusquement, comme la neige. Un matin au réveil, on s’aperçoit que tout est blanc.
Jules RenardSource vérifiée Journal, 1887-1910 Je ne dis pas que Chevillard soit imbattable au coup de bouton, mais il me séduit. Il a des retraits de corps d’une grâce imprévue. Tout son jeu est une composition de haut style. Sa phrase d’armes est presque littéraire.
Jules RenardSource vérifiée Journal, 5 août 1893 La vie d’un honnête homme est quelque chose de très plat. Que lui reste-t-il, puisqu’il s’est retranché le désir de plaire ? Il aime sa femme, si l’on peut aimer une femme à qui l’on n’a pas à faire la cour.
Jules RenardSource vérifiée Journal, 1887-1910 Au réveil d’un doux rêve, on voudrait se rendormir pour le continuer ; mais vainement on s’efforce d’en ressaisir les vagues traces, comme les plis de la robe d’une femme aimée disparaissant derrière une portière qu’on ne pourrait soulever.
Jules RenardSource vérifiée Journal, 1887-1910
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Biographie de Jules Renard
Jules Renard est un écrivain français né en 1864 à Châlons-du-Maine et mort en 1910 à Paris. Il est surtout connu pour ses livres *Poil de Carotte*, *L’Écornifleur* et son *Journal*. Son style est marqué par l’humour, la sincérité et une certaine tristesse. Il a aussi écrit pour le théâtre. Il devient membre de l’Académie Goncourt en 1907.
Biographie rédigée avec l’aide d’une intelligence artificielle et relue par la rédaction, à partir de l’article Jules Renard de Wikipédia (auteurs : contributeurs de Wikipédia), modifiée ; texte disponible sous licence CC BY-SA 4.0.
